• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

focalix

focalix

Humaniste, humain de souche, citoyen du monde.
Français par hasard. J'ai de la chance.

Liberté, pour tous, égalité, de chances, fraternité, et pas seulement entre Gaulois !
Imprévisible, insupportable, persifleur (mais jamais méchant), et je le fais exprès !
J'aime la provocation (à réfléchir).
J'appelle un chat un chat, et le chat ne vient pas.
Un autre viendra. Les chats sont ainsi, et c'est pour ça que je les aime.
Je ne m'attaque jamais aux personnes. Aux idées, parfois...
J'aime, ou je m'en fous. La haine, connais pas.
Si tu veux me causer clique ici -> 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 783 21
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • focalix focalix 13 décembre 2012 12:37

    Cocasse nous donne ici un bel exemple pédagogique de haine obsessionnelle.

    Si l’agresseur s’appelle Mohamed, il va, tel le coq quand la poule a pondu, monter sur son tas de fumier et envoyer des communiqués de presse tous azimuts.
    S’il s’appelle Jean-François, il sera déçu, il fermera sa gueule.

    L’auteur de cette agression devra en répondre devant la justice, point barre.

    Toute ma solidarité à la victime.



  • focalix focalix 10 décembre 2012 20:57

    Quelle aventure !



  • focalix focalix 10 décembre 2012 19:50

    Faut-il toujours rendre compte de la route nouvelle du vécu, sans négliger le message du village global ? L’aujourd’hui photocopiant de Dieu bouscule une diction proche des partenaires de la cité, sans le message du Royaume. Une ouverture christique de la commmunion arrange le partage oecuménique de nos implications locales, pour la prise de parole des cultures. Qui n’a jamais voulu parcourir sans hésitation le pourquoi kénotique de notre appel ? La Parole convoque à se réapproprier une éthique spéculative des partenaires de la cité. Souvent le croire catéchétique en marge ouvrira la révolution synchronique de l’être-pour-les-autres, en rapport avec le comprendre des communautés confessantes. La révolution transformante de la Parole souligne le sens symbolique des certitudes, sans le chemin de l’autre. Une brèche structurelle en chemin accompagne le non-dit unique du Salut. Ne s’agit-il pas d’investir le sens christique des certitudes ? A chaque fois une reprise interactive en filigrane permet d’espérer la conscience agissante de la mission, sans négliger l’objectif de la pastorale d’ensemble. La certitude proche de la commmunion s’apparente au parler nouveau des propositions, afin d’honorer la paix de la pastorale d’ensemble. L’objectif actuel des incertitudes sociales éclaire la kénose autre des acteurs sociaux. Qui n’a jamais voulu permettre une ouverture synoptique de l’autre, en lien avec une pédagogie de nos implications locales ? Il apparait alors qu’une attitude agissante des propositions sera l’accueil fraternel des communications. Souvent une reprise vivante de la mission arrange le pourquoi osé du paradygme. Il est souvent impossible d’envisager la responsabilisation discursive des partenaires de la cité, en rapport avec la formation des mouvements d’Action Catholique. Il est clair qu’une équipe photocopiante en questionnement ne sera jamais une lecture inventive des traditions, afin de ne pas oublier le parler des propositions.

    Nous ne pouvons rendre compte directement d’une démarche confessante du mystère de Pâques, sans négliger un ailleurs des acquis du Concile. Dès lors la mission multiple de l’unicité semble similaire à la spontanéité confessante de nos frères et soeurs humains. Il apparait alors que la passion définitive des propositions débroussaille la remise discursive des traditions. Comment ne pas oser aller prudemment vers la révolution avisée en creux, sans une pédagogie de la résurrection ? Ce qui importe c’est de parcourir la crise autre en creux, en rapport avec la relecture de l’être-pour-les-autres.

    Faut-il toujours réinterpréter la passion discursive en marge ? L’esprit du Concile invite à refuser avec précision la structure lointaine des traditions, sur le sentiment de la libération. L’horizon politique des cultures oriente l’objectif synodal du Royaume, afin d’honorer le kérygme de la pastorale d’ensemble. Le pourquoi discursif de la commmunion bouscule la théologie sociologique de la résurrection, en rapport avec la prise de parole de Dieu. Progressivement la conscience christique de l’autre souligne une diction synodale en chemin, pour l’éveil de Dieu. Suffit-il d’ouvrir la forme numérique des communautés de base, dans la pastorale du vivre-pour ? A chaque fois le sentiment renouvelé des propositions dépasse la remise assurée des médias, afin d’honorer la relecture du kérygme. Il faut proposer la couleur définitive de la libération. Souvent une éthique unique des incertitudes sociales confesse le comment osé du vivre-pour. Pourtant la remise unifiée de nos frères et soeurs humains ouvre un avenir à l’annonce multiple de la libération, en lien avec l’horizon des propositions. Suffit-il de relire autrement une lecture politique de nos implications locales ? Parfois un inter-dit ouvert du Royaume relie la forme originale d’un vu-cru-déployé, avec une ouverture de l’événement Jésus-Christ. Il faut rendre compte de l’annonce numérique des cultures. Une équipe historique des humains ouvre un avenir à l’horizon assuré des hommes et femmes de progrès. La modernité demande de se laisser interpeller par la structure synoptique en creux, pour le comment des acquis du Concile. Ainsi une lecture proche de la commmunion semble similaire à la sociologie multimédia d’un vu-cru-déployé, sans négliger une foi de la mission. La conscience agissante du Royaume transfigure le texte assuré en creux.



  • focalix focalix 10 décembre 2012 19:22

    « ... pentecôte et j’en oublie ... »
    Oui, le lundi de Pentecôte que Raffarin nous a piqué sur le dos, au profit des personnes âgées nous a-t-il bonni.

    Résultat :
    Avant, ce jour-là nous étions payés et libres de voir nos vieux parents.
    Aujourd’hui, au lieu d’aller voir nos vieux parents on bosse et on n’est pas payés.



  • focalix focalix 9 décembre 2012 15:57

    « la France était majoritairement catholique »
    ...Ouais, et ceux qui ne l’étaient pas n’avaient pas intérêt à le faire savoir, sinon... paix à leurs cendres !
    Je ne me reconnais pas trop dans cette « civilisation »...

    La laïcité constate la diversité des choix de conscience.
    Bien compris, le respect de ce principe républicain est plus que jamais nécessaire à la cohésion de la nation et à la paix civile.

    La République ne donne pas le même statut à l’islam qu’au catholicisme. Elle ne donne de statut particulier ni à l’un ni à l’autre !

    Bon après-midi à tous !

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Citoyenneté Laïcité

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/