C’est quand le bonheur ?
Peut être quand on ne le cherche pas, c’est a dire quand on est contre l’individualisme, l’égocentrisme, le narcissisme, le compétitivitisme...etc
Pour changer les choses il faudrait, entre autres choses, supprimer le pub pour cela il y a "casseurs de pub"
Il y a aussi la décroissance liée a casseurs de pub. On peut voir un film de militant-te-s de la décroissance sur le site suivant avec un groupe de théatre de Toulouse.
Si l’auteur s’intéresse aux nouvelles cultures on peut lui conseiller les cultures religieuses, cela le dépaysera inutile d’aller a l’étrangé, en orient, la pluspart des religions sont représentée en France, il y en a pour tous les gouts. Dieu merci
Le capitalisme c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, le communisme c’est le contraire. Coluche
Dans une société de consommation l’essentiel c’est la consommation, la politique est tout a fait accessoire et secondaire. Ce que veulent la majorité des citoyen-ne-s c’est une augmentation de salaire pour pouvoir consommer davantage. Et cela a fonctionné pendant les trentes glorieuses il y avait augmentation de pouvoir d’achat, ascension sociale, les principaux partis de gauche et les principaux syndicats avaient fini par accepter le capitalisme.
Aprés les "trentes piteuses" il n’y a plus d’augmentation de pouvoir d’achat , l’ascenseur social est en panne, et on redécouvre l’anticapitalisme et le nécéssité d’un "nouveau projet politique". Pour le moment sur internet la meilleure ébauche d’un "nouveau projet politique" c’est la "décroissance".
La France est un des 10 pays les moins croyant, c’est aussi un des 10 pays les plus gros consommateurs de tranquillisant.et autres anti dépresseurs.
Certain-nes disent que la religion est un tranquillisant. A choisir entre la religion et les médicaments, la religion c’est gratuit et il n’y a pas d’effets secondaires nuisibles pour la santé.
Comme il y a un retour du religieux la situation n’est pas désespérée.
La socièté de consommation, soutenue par la publicité a besoin d’adorateurs et d’adoratrices du Veau d’Or.
La crise est peut être le début de la fin de cette société.
Il vaudrait mieux relancer le spiritualité en général (religions plus oeuvres de l’esprit) que de vouloir relancer la consommation , comme veulent le faire les pouvoirs de droite et de gauche.
Le trader devenu moine est sur la bonne voie, mais les moines sont des pècheurs comme tous les chrétiens, donc ils sont pas parfaits.