Telle fut sans conteste la plus grande force de la « culture gréco-latine » : la force de pouvoir se considérer comme une construction commune des humains plus que comme une tradition héritée par un peuple, la force de s’adapter aux circonstances et de se bonifier avec le temps, mais aussi à travers l’espace, la force de se souvenir que, culture, elle était graine semée dans un champ, et qu’une fois l’arbre né, une branche morte en pouvait choir et recevoir une greffe.
A mon avis celà n’est pas vrai.
Evidémment, il y a eu des apports étrangers mais pas aussi importants et structurels que vous le sousentendez.
Les Grecs étaient profondement conscients de leur supériorité civilisationnelle, ils avaient d’ailleurs une conception binaire du monde...les Grecs et les non-Grecs.
On voit très bien où ils voulaient en venir, si ?
Si les Romains nourrissaient un complèxe grec, ils légitimaient leur « prétention » à gouverner le monde par la supériorité de leurs moeurs, de leurs valeurs si typiquement romaines...Maiestas populi romani...