« Devant l’échec total de l’arabisation forcée de l’enseignement, la ministre algérienne de l’éducation veut réintroduire le français, pour les matières scientifiques du moins. Histoire de relever le niveau car, le seul secteur resté non arabisé, la médecine, est aussi le seul secteur qui arrive à produire une certaine élite et intelligentsia. Sinon, l’algérien est devenu un »analphabète trilingue« ,avec son lot d’incivisme et de violences en tout genre ».