Excellent article même si je ne vois pas par quel miracle François Hollande -au même titre que Sarko et Chirac- n’y serait pour rien...
L’Union Européenne telle que nous la subissons aujourd’hui a été dessinée par Delors, modèle et mentor de François Hollande.
A chaque fois qu’un nouveau traité, toujours plus scélerat que le précédent, était proposé, que faisait François Hollande ? Il acquiesçait, il approuvait, et des fois même, il ratifiait.
Si le premier ne peut pas assister au repas, lui comme le second prêtent chacun 5 millions d’euros à l’hebdomadaire « avec comme clause de n’être remboursé que si Marianne s’en sort : sinon, les deux milliardaires abandonneront leur créance ». Tout en expliquant que « Marianne garde le silence sur ce discret coup de pouce », Jean Stern note que « le journal n’a jamais publié d’enquête critique sur l’empire Pinault et, pour ne pas se faire instrumentaliser, il n’a pas réalisé non plus d’enquête critique sur l’empire Arnault ». Marianne, « l’hebdomadaire de la différence »… ou pas !
Dans l’idéal, la presse est garante de la démocratie, dans le réel, entre les histoires d’argent et la proximité entre jounalistes et homme politiques, ce n’est plus vraiment le cas.