On noteras toutefois chez ces prosélytes de la revolution la quasi permanence d’un statut social et professionnel les mettants à l’abri des lendemain qui déchantent.
Bien vu et j’ajoute : lorsqu’ils ne sont pas partie prenante à l’affaire.
C’est un article remarquable, je n’ai pas vu l’ombre d’un ’beau’ sentiment, encore moins d’un « sentiment de gauche »...à moins de croire que toute critique de l’UMP et de ses ministres soient l’exclusivité de la gauche.