e me souvenais de toutes ces veillées funèbres, racontées ou filmées, avec l’arrivée de toute une famille, ces cierges autour du lit, ces vieux veillant le mort. Je pensais aux enterrements de la Chine ancienne à ces hommes grimpant sur les toits, hurlant par trois fois le nom du disparu, à ces pleureuses égyptiennes, à ces maisons ouvertes pour que les voisins viennent. Je pensais à ce que m’avait dit ce guide tunisien, à Djerba, qu’il n’y avait pas de pompes funèbres dans son île car c’étaient les amis et les voisins qui s’occupaient de l’enterrement. Mais là, il n’y a plus de voisins. Personne ne se connaît. Les familles sont éloignées. Il n’y a que les pompes funèbres qui viennent en une heure vous enlever vos morts défigurés par la chimio. Pour 3800 euros !
J’aime beaucoup ce passage.
Dans nos sociétés modernes nous ne respectons plus les coutumes et nous ne savons plus dire adieux à nos proches.
Nous faisons maintenant le deuil de nos morts à coup d’antidépresseurs.
Effectivement. Grâce au fils spirituel et à la fille biologique de Delors la politique sera exactement la même, une soumission enthousiaste et sans conditions à Bruxelles.
Nous aurons juste le discours lénifiant de la gauche en prime...
Il n’y a pas à dire, un vrai article citoyen, réfléchi, intelligent et pédagogue.
Et, comme il stimule la réflexion, nous avons la chance de profiter en plus des contributions éclairées d’autres gauchistes aussi mesurés que vous, monsieur le professeur.
Non, cela confirme par contre que tu es un fieffé menteur et un propagandiste maladroit : tu peux inlassablement rabâcher les mêmes mensonges elles ne deviendrons pas pour autant des réalités, Laurie-huitième -pseudo.