La Cour des comptes a procédé au calcul des « dépenses totales effectuées pour les demandeurs d’asile » et conclut à une hausse de 60 % en cinq ans : « Pour les demandeurs d’asile, le coût global s’élèverait à 990 millions d’euros environ en 2013, contre 626 millions d’euros en 2009 », soit un coût par demandeur de 13 724 euros.
Pour les déboutés, le montant des dépenses « serait équivalent à celui consacré aux demandeurs d’asile », à savoir 1 milliard d’euros par an et un coût moyen par débouté « allant jusqu’à 5 528 euros ». [...]
La Cour souligne également que, « malgré l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui leur est notifiée, seul 1 % des déboutés sont effectivement éloignés ». La majorité des déboutés « reste en situation irrégulière en France ». [...]
ah ils ont tous signé la déclaration des droits de l’homme ?
Un projet de loi de 2015, concernant le code pénal, conçoit, au travers de l’article 219 d’alourdir les peines contre tout propos ou acte jugé blasphémateur.En effet, ce texte stipule que tout individu coupable d’« atteinte », d’« offense » ou d’ « insultes » contre Dieu et les prophètes risque des peines d’emprisonnement d’une année à cinq ans, ainsi qu’une amende de 20.000 dh à 200.000 dh. Selon le même article, ce crime est punissable qu’importe le moyen de sa diffusion : « que ce soit à travers des discours, des menaces prononcées dans des espaces ou des réunions publiques, ou à travers des écrits, des paroles, des imprimés, par le biais de moyens audiovisuels et électroniques, ou encore par le biais de caricatures, dessins, chants, mimiques ou tout autre moyen ». Le deuxième paragraphe de cet article prévoit même « d’interdire es mis en cause d’exercer leur métier ou industrie. Et ce en plus de la possibilité de réquisitionner tout écrit, tract, enregistrement, donnée électronique ou autre objet se rapportant au crime ». Avec ce nouvel article, tout propos relatif à l’athéisme ou une religion ne reconnaissant pas Mahomet comme prophète entraîne la criminalisation des propos.
Après une série d’événement destiné à faire réagir le gouvernement sur la question des libertés individuelles, une vague de conservateurs radicaux on mene des manifestations populaires destinées à intimider et agresser les marocains revendiquant plus de libertés9, en publiant dans la presse les noms de personnes gay et/ou lesbiennes, et en faisant en sorte que leur adresse soit connue.Dans le cadre de la lutte contre le sida, les défenseurs des droits humains s’inquiètent de l’évolution de l’homophobie et de l’intégrisme religieux.
Après une série d’événement destiné à faire réagir le gouvernement sur la question des libertés individuelles, une vague de conservateurs radicaux on mene des manifestations populaires destinées à intimider et agresser les marocains revendiquant plus de libertés9, en publiant dans la presse les noms de personnes gay et/ou lesbiennes, et en faisant en sorte que leur adresse soit connue.
Et ça c’est pour le Maroc qui est, à ce qu’ils disent, le moins sauvage de ces pays. Alors, si ça vous va il n’y a pas de problème, chacun est libre de se pourrir la vie comme il le souhaite, mais vos beaux discours lénifiants et rélativistes je vais bien tout va bien inch’allah, allez le faire à d’autres.