allons à l’essentiel : nous sommes des animaux améliorés. Les hommes ne pensent qu’à se reproduire...mais les femmes aussi.
est-ce que nous évoluons...je crois que nous régressons. Nous avons organisé la vie civile afin que l’homme lie intimement ce que la nature lui ordonnait et le progrès.
aujourd’hui, nous souhaitons de plus en plus nous affranchir de la nature sous prétexte de droits nouveaux et de modernité (mais toute modernité est-elle progrès ?) et nous fonçons tête baissée vers l’organisation originelle (il suffit de regarder quelques émission animalières pour comprendre) : un jour, elles nous sifflerons pour se reproduire et le reste du temps, vous aurez des troupes de mères et d’enfants d’un côté et des mâles solitaires de l’autre, bref, retour à la jungle...
...un détail tout de même...dans la jungle, il n’y a pas d’allocs.
Il y eut un temps ou notre classe politique, issue essentiellement de la résistance, avait un certain sens de la Nation.
Cette classe n’existe plus. Elle est remplacée par une classe (élue pour l’essentiel - donc nous sommes collectivement responsables) qui est l’enfant des générations « je veux consommer à ma guise-je veux jouir sans entrave ». Nous avons oublié que la Nation Française avait avancé grâce à l’alliance entre son peuple et son sol - La France a besoin des Français pour sa grandeur, mais que serions nous sans le sol de France qui nous porte ?
Nous voulons des droits mais occultons nos devoirs. Nos ainés sont morts par millions pour la France, mais au lieu de nous battre, nous nous plaignons de notre sort sans nous saisir de notre destin.
Nous braillons sur internet mais que faisons nous pour notre pays ?
assez d’accord avec vous. Comment faisait-on quand il n’y avait pas d’allocations familiales ?Les ressources naturelles sont grillées à une vitesse bien plus élevée que la nature ne les crée elle-même. Nous avons aujourd’hui une politique nataliste proche d’une pyramide de Ponsi dont les effets positifs restent à prouver. Je m’interroge entre autres sur la place occupée à ce jour par la France au sein des pays de l’OCDE quant à la qualité de l’éducation(et on ne peut pas tout mettre sur le dos de l’école même si elle a sa part).
Le terrain est glissant mais je m’y risque... quid de l’éducation donnée par certains parents à leurs enfants quand ceux-là savent qu’ils seront systématiquement pris en charge ?
Ne subventionnons nous pas notre propre déclin ?
Nous savons également que toute distribution d’argent entraine des abus : oui à une aide directe aux enfants (cantine gratuite pour tous ; fournitures scolaires, manuels, tablettes et ordis idem).
Bref, l’esprit serait « quand on fait un enfant, on l’assume » et quand l’enfant est là, on fait ce qu’il faut pour qu’il soit à terme un atout pour la nation et non une charge.
Pour revenir plus généralement sur la population mondiale, je ne vois que trois remèdes pour la réguler : la régulation organisée en amont ou en aval (qui se souvient de la série l’âge de cristal ?) ; l’extension hors de notre monde (mais là, il va falloir mettre le paquet car on a pris un sacré retard) ; les guerres...
La quatrième est que la nature, notre terre qui n’ a pas besoin ne nous pour poursuivre sa route, nous réguleront d’elles-mêmes.
Mes positions vont sembler radicales à certains ; désolé si j’ai choqué.