« Des grands auteurs, il y en a toujours eu ». Bien d’accord ! Je dirais pour ma part qu’un auteur ne se décrète pas, mais se « secrète ». L’auteur, il me semble, joue le rôle de « délégué » d’un peuple et d’un temps donné.
Posons nous la question : qu’est-ce qu’une société aussi idéologiquement prisonnière que la nôtre peut-elle générer, sinon des prosateurs médiocres de plateaux de télévision ?
Nous vivons une période de « haine du secret ». Et l’art officiel reflète cette haine. René Guénon l’avait dit bien avant moi.
Fort heureusement, il n’est pas dans mon intention de réhabiliter l’inepte national-socialisme, mais cela n’empêche pas de critiquer son miroir inversé en international-libéralisme qui triomphe aujourd’hui...
Ce que vous écrivez sur le symbolisme de la « corne » n’est pas sans entrer dans le thème du labyrinthe que j’évoque dans mon article.
Comme vous savez, dans le labyrinthe, vit une créature à cornes. Il serait intéressant de connaître votre interprétation de ce « Minotaure ».
Comme dit, le thème mythique du labyrinthe semble extrêmement archaïque et donc tout aussi polysémique.
Une forêt peut être perçue comme un labyrinthe.
Le cosmos le peut aussi.
Le cerveau aussi. Mon opinion est que le Minautore représente la partie la plus bestiale en nous, la partie limbique du cerveau. Quand Ariane représente la partie la plus évoluée...