Cette théorie de l’information incomplète quant à la prise de décision en vue de l’acquisition d’un bien est erronée car elle ne tend qu’à exonérer les abus d’un système ou rien n’est le fait du hasard.
C’est en effet se bercer d’illusion que de croire que la bulle immobilière créée de toute pièce par les financiers gonflerait indéfiniment sans jamais s’arrêter.
Qui peut raisonnablement le penser ? Une réponse honnête et intègre à cette question serait de dire PERSONNE !
Financer 100% d’un bien immobilier à des gens dont on sait que les revenus ne permettront pas de faire face aux échéances dès la troisième année en leur faisant croire qu’il suffira de revendre ce bien en cas de difficultés pour se libérer du crédit avec au passage une substantielleplus-value,démontre à tout le moins, un cynisme rarement atteint depuis la bulle internet.
Se poser la bonne question, c’est admettre le fait que ces crédits appelés désormais(déchets toxiques) soient le fait de pratiques financières mafieuses savamment élaborées.
Les tritisations en sont le parfait exemple car c’était le seul moyen de vendre de la merde au monde entier. La complicité des agences de notation alliée à la cupidité a fait le reste.
En ce qui concerne ceux qui sont à l’origine de cette monumentale arnaque, n’ayez aucun souci, les milliards de dollars de bénéfice ont bien été au rendez-vous.
Bref ! Achetez du rêve Américain et vous récolterez du cauchemar !
Aux Présidentielles de 2002, les Français n’ont eu d’autres choix de voter entre la droite, « Le Mal » ou l’extrême droite, « Le Pire »
Il est clair que la gauche s’est empêtrée dans ses propres contradictions depuis les Présidentielles de 2007 et qu’elle a laissé un profond goûtd’amertume chez un grand nombre de Français.
Bien que ne soulevant plus beaucoup d’espoir et de passion à ce jour, elle incarne cependant par défaut, un « Mal » nécessaire, face à une droite totalement déshumanisée qui a dérivé du « Mal » vers le « Pire » et qui elle, n’engendre que la le cynisme, l’hypocrisie, le mensonge, la pauvreté et la désespérance !
Illustration du « Pire » avec une déclaration du Premier ministre Fillon ce jour à Blois au NouvelObs :
« J’ai été ministre des Affaires sociales pendant trois ans dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, j’ai fait la plus forte augmentation du Smic depuis 15 ans (17% en trois ans), ça n’a pas réglé les problèmes du pouvoir d’achat des Français. Au contraire, cela a écrasé les salaires", a-t-il expliqué ».
Quand je vous disais que la Sarkoïdose était contagieuse et hautement pathogène !
Bref, nous sommes toujours face à deux options : Le "Mal" ou le "Pire" mais avec un choix induit par le sens même du questionnement.
Pourquoi continuer à voter alors que les dés sont pipés ?
Serait-il inexact de dire que l’acceptation, la soumission à l’autorité, le renoncement à toute idéologie dans un destin commun n’est que la conséquence parmi d’autres d’avoir glissé le bulletin dans l’urne ?
Serait-il inexact de dire que c’est un acte d’auto résignation à ses droits fondamentaux qui ne laisse plus que celui de se taire ou d’être réprimé par la loi ?
Serait-il inexact de dire que la sanction par les urnes n’est rien d’autre qu’une triste parodie de démocratie dans une République sans réels contre-pouvoirs ?
A ces trois questions, la réponse se trouve dans les dérives que tout un chacun observe dans l’exercice du pouvoir par les élus, dérives auxquelles se sont livrés tous les gouvernements à fortiori celui-ci et que permet le fonctionnement de nos institutions car sans contre-pouvoirs.
Nos institutions ne sont pas démocratiques ; la légitimité de la représentation nationale ne repose que sur le bulletin de l’électeur (véritable chèque en blanc) sans que ce dernier ne puisse agir ensuite sur le fait du prince.
Est-ce cela une démocratie ? La réponse est évidement non !