L’aliénation parentale est une
maltraitance psychologique pour l’avoir subi par le passé, j’en
témoigne et j’en ai le droit, je constate tout simplement que vous en contestez son existence, vos écrits sont loin d’aller dans le sens inverse, j’ai le droit de
prétendre que contester l’existence de l’aliénation parentale n’est
pas compatible à la défense de la cause des enfants victimes de ce
fléau qui non seulement sont privés de tout contact avec le parent
exclu mais de plus sont poussés à le détester
Si des enfants sont confiés à des parents violents ils peuvent également l’’être à des beaux parents violents.
Où avez vous trouvé des propos diffamatoires ?
Je veux bien être poursuivi pour la cause juste que je défends,
n’oubliez pas que de nombreux tribunaux de plus en plus souvent
condamnent actuellement les auteurs de cette maltraitance, ceci est
vérifiable sur plusieurs blogs d’avocats spécialistes en affaires
de conflits de divorce. Si vous avez le droit de penser et d’écrire ce dont vous croyez vous devez admettre Madame, que des personnes pensent autrement vous ne détenez pas l’autorité de pensée unique. Nous sommes de plus en plus
nombreux enfants du divorce ayant franchi l’âge de 18 ans à avoir été victimes de ces pratiques
délictueuses dont les conséquences
perdurent tout au long de notre existence.
Bonjour, L’aliénation parentale pour l’avoir subi durant mon enfance, je peux témoigner de son existence et des graves conséquences qui perdurent tout au long de l’existence des enfants qui en ont été les victimes. C’est une lâche maltraitance psychologique il est contraire aux intérêts des très nombreux enfants à qui elle est infligée d’en contester son existence. Il est regrettable que la présidente de « lenfantdabord » ne veuille pas admettre cette évidence, la destruction de l’image du parent exclu est inacceptable, l’enfant ne doit pas être manipulé dans les conflits qui ne concernent que les parents. Pour ma part, j’ai été privé de tout contact avec mon père et la totalité de ma famille paternelle assortie d’aliénation parentale au point que je n’ai pu revoir mon père que 22 ans plus tard, c’est une privation cruelle et irréparable. Pensez aux enfants qui sont actuellement dans ce cas avant de contester ce fléau. http://www.lodd.fr