Bravo à Valls il à réussi la mission : renforcer les partis de gouvernement ! Honte à Dieudonné, Tarik Ramadan, Bernard Henri Levy, Béatrice Bourges et à tout ces intégristes anti-laics et anti-démocratie. Démocratie déjà démolie par Sarko et Hollande qui ont dénié deux fois aux Français leurs choix sur l’Europe.
Barjavel l’avait déjà écrit dans un roman écrit sous le règne de pétain, c’était un bon roman un peut oublié (faisait quand même un peut trop Maréchal nous voila entre les lignes). Une machine fabriquait de la viande, un gros muscle qui était cultivé dans un bain nutritif. Suite à la disparition de l’electricité une troupe s’enfuit de Paris, et il y a plein de scenes cocasses : Par exemple pour lutter contre la faim ils veulent faire cuire des poules et oublies de les plumer et vider avant de les faires bouillir. Je serais curieux de voir notre société relégué ne serait ce qu’au xix° siècle.
Demain je me met au tofu made in Monsanto, je ne mangerai plus d’agneau et en plus les bergers laisseront de la place au gentil loup. au fait va manger quoi lui si y a plus de brebis ? Conneries d’élucubration de végétalistes : combien d’espèces détruites pour produire vos jolies meubles design Suédois ? Combien de tonnes de pesticides pour vos germes ? Pour votre joli coton froissé-infroissable ? Et votre chat vous le nourrissez avec des croquettes de légumes ? L’homme est omnivore : comme le cochon ou la poule c’est tout. Et si le décuplement de la population en deux siècle pose un problème, ne vous inquiétez pas : la terre en à vu d’autres avant l’homo-sapien et elle en verra d’autres
Périco peut être agaçant c’est vrai : mais tout ce qui vous dégoute (les abats en particulier il semblerait) gagnerait à être re-comsomé ne serait ce que pour éviter le gaspillage et faire baisser les coûts moyens des aliments carnés. N’auriez vous pas plutôt un problème avec la mort, cette mort que l’on cache dans les hopitaux, ces corps mis en biere rapidement avant d’être incinéré, pour éviter l’image de la corruption de nos chairs si contraire aux jolies pubs photoshoppé de sexagénaires fringants
Vous auriez raison si : Ces « charges » servaient uniquement à payer des services publics. Le plus gros budget de l’état est l’interêt de la dette, avant l’éducation nationale et la défense. Si il n y avait pas eu un renversement spéctaculaire des rémunérations privés-public en nombre et en montant qui fait que toute considération sociale et politiques, ce sont les fonctionnaires A qui ont le plus augmenté en nombre dans les trois corps (Etat, territoriaux et hospitaliers), et ce sont eux qui thesorisent et ne reinjecte pas forcément l’argent dans le circuit. Un quidam au salaire médian français de 1 600 € à peut de marge de maneuvre et consomme son revenu. Oui il faut des impôts, oui il faut des infrastructures, oui il faut des services publics efficaces, oui il faut une politique sociale ne serait ce que pour acheter la paix. Non il ne faut plus que cela soit uniquement pris sur la masse salariale (que ce soit la part employeur ou employé) pour la sécurité sociale. Non il ne faut pas que les bénéfices des entreprises soient taxés à 33 % alors que les grands groupes sont au « forfait mondialisé ». Non il ne faut plus laisser passer les dérive de nos élus de droite comme de gauche qui ont une pléthore de chargés de mission, Non il ne faut plus laisser passer les embauches de « convenance » ou « circonstance » de branleurs dans les collectivités locales. Non il ne fallait pas revenir sur le jour de carence des fonctionnaires (parlez en aux infirmières cadres dans les services durs). Non il ne faut plus que seules les entreprises soient controlées (que cela soit par le fisc ou l’urssaf) : J’habite à la cambrousse et je peut vous dire que pratiquement tout les agents collectivités locales ont un deuxième taf (quand il n’est pas fait avec le matos public), la aussi avec un calcul de RTT au jour et non à l’heure (il n’y a presque que les cadres dans le privé qui prennent des jours de RTT) Bon je m’arrête suis un peut (beaucoup) agacé et découragé en ce moment.