Oui Harfang, pardonnez-moi pour cette maladresse, à aucun moment il n’était question de juger de la qualité d’un ouvrage par sa longueur... Non, c’est son contenu, incroyablement vague, qui me fait réagir. Et qui m’autorise à penser qu’il n’est guère plus fournit qu’une dissertation de quelques pages... Un bon article à ce sujet. Pardonnez aussi la fixation que je fais sur cet homme, qui jetant un caillou dans l’océan veut faire croire à un raz-de-marée.
Billet très frais Ariane Walter, mais dont le contenu sent le moisi malheureusement.... D’autres avaient vainement tenté de nous faire croire que leur but était de peindre la vie en rose...
Sinon, le livre de S. Aisselle (il va bien falloir lui donner un autre nom, dissertation de collégien, ça sonne mieux), comporte 32 pages et non 100.