"Je ne considère pas l’avortement comme un droit, dans le sens où ce
n’est pas la légalité de l’avortement qui fait que les femmes y
recourent, mais que c’est parce que les femmes y recourent, que
l’avortement est devenu légal."
Tout à fait pertinent. D’autant que l’avortement ne date pas d’hier. Et devant le nombre de décès liés à des pratiques sauvages, son encadrement est devenu une nécessité évidente.
Sauf qu’Il se situe dans le corps de la femme qui le porte et se trouve dans
une dépendance corporelle totale vis-à-vis de celle-ci. C’est pourquoi la décision
d’interrompre une grossesse non désirée ne saurait être assimilée à un homicide. Il
s’agit d’un refus de laisser grandir le fruit de la conception dans son propre corps, du
refus d’assumer - à un moment et dans des circonstances données - l’immense
responsabilité liée à la maternité.
C’est beau tout ces hommes qui parlent de grossesse quand bien même eux ne connaissent que le gonflement de leur égo. C’est beau tout ces hommes qui parlent de vie, de fécondation, quand pour obtenir les faveurs d’une seule cellule, ils n’hésitent pas à sacrifier 200 millions des leurs. C’est beau tout ces hommes qui parlent de contraception quand implicitement, ils obligent leur partenaire à prendre une pilule, quotidienne... (D’ailleurs où en est la pilule masculine ?)
Allons, admettez que ce processus vous échappe et que les femmes sont libres de disposer de leur corps. C’est déjà pas mal.
Et vous un bel imposteur qui se ridiculise par la diffusion de contre-vérités qu’il ne prend même pas le temps de démentir... Je vous conseille de vous faire petit, et pourquoi pas prendre quelques jours de repos. D’ici-là, on vous aura peut-être oublié... Mais pas sûr.
Sinon, revenez sur votre fil nous démontrer qu’on a tort.