Taiwan interrompt la deuxième dose du vaccin Pfizer pour les
12-17 ans en raison d’un risque de myocardite.
Des cas de myocardite (inflammation du muscle
cardiaque) et de péricardite (inflammation de la paroi externe du cœur) ont été
signalés après la vaccination d’enfants âgés de 12 à 17 ans.
Selon les statistiques américaines, le risque de
myocardite chez les jeunes après avoir reçu la deuxième dose est 10 fois plus élevé
qu’après la première dose.
Cette
nouvelle étude EPI-PHARE confirme que la vaccination par Comirnaty (Pfizer) et
Spikevax (Moderna) augmente le risque de myocardite et péricardite dans les 7
jours suivant la vaccination. La vaccination par Spikevax serait à l’origine de
132 cas de myocardite
supplémentaires par million de doses administrées.
Moins de la moitié des victimes du
vaccin anti-H1N1 ont à ce jour été dédommagées, et l’organisme normalement
chargé de le faire a déjà été condamné à plusieurs reprises par la justice.
Onze
ans d’attente, de multiples expertises, et finalement une procédure
judiciaire :
Le
29 décembre dernier, le tribunal administratif de Bordeaux a condamné l’Office national
d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à dédommager Marie C., 22 ans,
pour les effets indésirables causés par le vaccin contre la grippe H1N1 qui lui
avait été administré en 2009. « Cela a été un véritable soulagement, après
tant d’années », soupire-t-elle.
L’indemnisation
amiable des victimes d’accidents médicaux : une mise en œuvre dévoyée, une
remise en ordre impérative.
Comment le Dr Fauci et des fonctionnaires de Washington ont caché au public l’efficacité de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine
Les documents de Project Veritas révèlent que les bureaucrates de Washington DC avaient des preuves que l’Ivermectine et l’Hydroxychloroquine étaient efficaces pour traiter le COVID, mais l’ont caché au public. Le Dr Fauci et les principaux médecins américains ont volontairement disqualifié l’Hydroxychloroquine comme traitement du COVID-19...