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GIGI

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Derniers commentaires



  • GIGI 23 février 2011 13:56

    Pas étonnant que Sarko porte la poisse
    en Hongrois SARKOSY veut dire : «  » dans la boue «  »"( pour ne pas dire dans la m....)



  • GIGI 3 décembre 2010 15:35

    Oui, vôtre analyse est très juste
    Mais pour bien comprendre ce qui se passe réellement il faut y apporter quelques précisions
    Ce holdup monumental qui consiste à faire rembourser de vrais intérêts sur un capital fictif que les banques nous prêtent est le fruit d’une longue machination qui prends sa source dans les années 70 .
    ACTE 1 en 1971
    DECORELLATION DU DOLLAR PAPIER DE L’OR SOUS LA PRESIDENCE DE NIXON
    L’état Américain avait imprimé tellement plus de dollars qu’il n’y avait d’or en réserve ,que la situation devenait explosive .
    Et depuis lors tous les pays du monde ont procédé de la sorte avec leurs monnaies nationales .
    Les états n’ont donc plus le devoir d’échanger nos billets contre de l’or,nos billets ne sont plus que de vulgaires bouts de papier auxquels nous voulons bien donner la valeur qui est imprimée dessus 
    Depuis 1971 LE MONDE AVAIT DEJA COMMENCE A FONCTIONNER AVEC DE LA FAUSSE MONNAIE
    ACTE 2
    EN 1972 REUNION DES BANQUIERS INTERNATIONAUX A Bâle en Suisse ( Bâle i )
    Là aussi les banquiers avaient déjà tellement triché, en prêtant beaucoup plus qu’ils ne possédaient, qu’il fallait régulariser la situation ,avec le fameux ratio Cook.de 8%.
    Ce ratio de 8% a permis aux banques de prêter en toute légalité 12,5 fois ce qu’elles possédaient ( 8 X 12,5 = 100 )
    ACTE 3
    EN 1973 VOTE DE LA LOI POMPIDOU INTERDISANT A L’ETAT FRANCAIS D’EMPRUNTER AUPRES DE SA BANQUE NATIONALE
    Et dans la foulée tous les états du monde ont légiféré de cette manière
    Petite précision d’importance POMPIDOU était un ancien responsable de chez ... ROTSCHILD
    ACTE 4
     EN 1974 PREMIER DEFICIT DE LA FRANCE EMPRUNTANT DU CAPITAL ( fictif ) AUX BANQUES PRIVEES ET DEPUIS JAMAIS REMBOURSE POUR ARRIVER A UN TOTAL DE 1600 MILLIARDS € EN CETTE ANNEE 2010
    Si les pays avaient emprunté de l’argent à leurs banque nationales ,les citoyens ne seraient endettés qu’envers eux mêmes et les intérêts versés auraient alimenté les trésors publics
    Au lieu de cela les intérêts de la dette s’en vont vers des patrimoines privés qui en nous prêtant de l’argent fictif nous créent une dette réelle que nous devrons rembourser avec nôtre sueur et jusqu’à notre dernière goutte de sang
    LA SITUATION ACTUELLE EST PIRE QUE CE QUE LE COMMUN DES MORTELS PEUT PENSER
    LES BANQUES AYANT TELLEMENT PLUS TRICHE QUE CE QUI ETAIT LEGALEMENT PREVU ( prêter 12,5 fois plus qu’elles ne possèdent ) ,ELLES SONT EN FAIT DESCENDUES A UN RATIO MOYEN DE 2,5 % CE QUI EN FAIT VEUT DIRE QU’ELLES ONT
    PRËTE 40 FOIS LE MONTANT DE CE QU’ELLES POSSEDENT
    SACHANT QUE LE CAPITAL FICTIF QU’ELLES NOUS PRETENT PASSE EN PERTE RELLE DANS LEURS BILANS SI CELUI CI NE LEUR EST PAS REMBOURSE IL SUFFIT DONC DE SEULEMENT 2,5% D’ARGENT PRETE NON REMBOURSE POUR QU’ELLES SOIENT EN ACTIFS NEGATIFS
    AUTRE FAIT TRES INQUIETANT
    Au niveau mondial quand une banque est en faillite la BCE et le FMI ne renflouent pas directement la banque mais prêtent de l’argent là aussi fictif aux états qui eux viennent au secours de la banque
    Ce qui a pour effet d’endetter encore plus le contribuable qui devra encore suer plus pour venir au secours du patrimoine privé des banquiers internationaux
    NOUS ASSISTONS A UNE CHOSE INIMAGINABLE OU LE CAPITAL FICTIF PRODUIT PAR QUELQUES UNS VA DEVORER LES VALEURS RELLES QUE CHACUN DE NOUS POSSEDENT ET CE PAR LE BIAIS DES AUGMENTATIONS D’IMPOTS DE TAXES ET AUTRES PONCTIONS NECESSAIRES AU SAUVETAGE DE NOS BOURREAUX



  • GIGI 28 juillet 2010 23:18

    PETITES PRECISIONS POUR MIEUX COMPRENDRE
    tout s’est joué dans les années 70
    * arrêt de la convertibilité de la monnaie en or
    * interdiction faite aux états d’emprunter de l’argent à leurs banques nationales
     les obligeant à emprunter aux banques privées ( Pompidou Rotschild pour mémoire )
    * réunion des banquiers privés à Bâle en Suisse et mise en place du ratio de solvabilité de 8%
    * premier budget français voté en déficit en 1974 et depuis lors le capital emprunté n’a été remboursé que par un nouvel emprunt pour arriver à un cumul actuel de 1500 milliards €
    Pour bien comprendre toute l’interactivité de ces quatre éléments il faut se pencher plus particulièrement sur les décisions dites de Bâle I et la mise en place du ratio de 8%
    Avec ce ratio de 8% les pratiques frauduleuses des banques ont pu etre légalisées .
    En effet cela a permis aux banques de prêter 12,5 fois plus d’argent qu’elles n’en possédaient
    ( 8 X 12,5 =100 )
    Les banques ont donc fabriqué de l’argent à partir de rien ( ex nihilo )
    Avec cet argent crée facilement,en dehors de toute épargne ,les gouvernements ont pu voter des budgets en déficit ne craignant pas de manquer d’argent.
    Nos gouvernements successifs nous ont vanté les mérites des déficits pour créer de la croissance.( il devait déja y avoir des fuites dans le système car avec 3%de déficits annuels ,nous arrivions péniblement à 2% de croissance )
    Ce qui ne manque pas de piquant aujourd’hui ,ces mêmes politiciens corrompus nous disent qu’il va nous falloir de la croissance pour rembourser les déficits,
    Mais le système est encore plus pourri que vous ne pouvez l’imaginer .Les banquiers ont eu une autre réunion en Suisse dans les années 90 ( Bâle II ) qui a laissé libre cours à leur créativité débordante
    Afin de pouvoir prêter plus il fallait deux conditions ; premièrement baisser les taux d’intérêts
    ( les taux passèrent progressivement de 10-12% à 3 - 4 % pour inciter le consommateur à emprunter)
    et deuxièmement avoir plus de fonds propres pour prêter plus ,alors,ils ont imaginé trois solutions du même tonneau , tout aussi diabolique que la création d’argent à partir de rien :
    *compter une partie de l’argent des déposants dans leurs fonds propres
    *arranger les règles comptables(par exemple comptabiliser des actifs pourris au prix d’achat et non au prix du marché )
    *et créer des titres hybrides pour faciliter les échanges inter bancaires ( les titres hybrides sont un mélange de vrai capital et de dette ,oui la dette que nous avons envers les banques quand nous avons fait un emprunt ,ils se sont mis à compter l’argent que nous n’avions encore pas remboursé )
    Tout cela fait dire aux économistes avertis que le vrai ratio de solvabilité des banques se situe à plus ou moins 3% ce qui en clair veut dire que les banques ont prêté non plus 12,5 fois ce qu’elles possèdent mais 33 fois ( ce qui serait aussi à mettre en relation avec l’or physique qui serait vendu au moins 40 fois en or papier )
    Autant dire que nous sommes sur une drôle de pétaudière
    Pour bien comprendre tout ce fonctionnement il nous faut encore décortiquer le principe de la création monétaire à partir de rien..
    L’argent que nous empruntons à moins de 5ans se fait avec nos dépôts, et le reste est crée.
    Quand nous remboursons nos emprunts la partie capital est détruite par la banque ,elle ne peut pas réintégrer dans ses comptes le capital fictif la banque ne vit qu’avec les intérêts( 33 fois 3% elle nous prête en fait son ’argent à 99% !!!!!!!!! )
    Par contre l’argent fictif qu’elle a prêté elle se doit de le comptabiliser en perte réelle dans ses comptes si nous faisons défaut sur nos remboursements
    Et donc pour finir si nous considérons que les banques n’ont que 3% de vrais fonds propres ,il ne suffit que 3% des sommes prêtées qui ne soient pas remboursées pour ne plus avoir de fonds propres
    Les dernières mesures en faveur des banques qui ont fait grimper leurs titres en bourse c’est le fait qu’elles peuvent compter dans leurs fonds propres les participations croisées qu’elles ont les unes avec les autres .Ce qui a fait dire à un éditorialiste « que nous étions au bord du gouffre et que nous avons fait un grand pas en avant »
    Ben oui, avec ce calcul si une banque fait défaut elle contamine les autres encore plus facilement,mais en fait leurs fonds propres réels sont tellement minces qu’elles se raccrochent à toutes les solutions immédiates possibles
    C’est aussi le cas de certaines banques Espagnoles qui ont compté en fonds propres l’argent prêté par le gouvernement
    Oui, oui ,une pétaudière diabolique je vous dis



  • GIGI 28 mai 2010 17:15

    Si je parle de révolution c’est pour souligner la rupture de l’éducation d’aujourd’hui avec ce qui avait été mis en place par le passé. Une révolution c’est un changement radical ,,voire, une inversion des valeurs précédentes : le vrai devenant faux ,le beau devenant laid ,le bien devenant mal et vice versa.
    Ceci dit je suis entièrement d’accord avec vous, tout est fait dans la volonté de nuire



  • GIGI 27 mai 2010 22:10

    La soupe que sert l’éducation dite nationale est très indigeste ,et ce n’est pas le fruit du hasard.
    Tout ce qui a été mis en place par les cercles de pensée va dans le sens de la destruction de l’être humain.
    Les méthodes d’enseignement ravalent le professeur au simple rôle d’animateur Dans la méthode de lecture globale le maître n’inculque plus à l’élève une technique pour lui apprendre à lire ,il se contente seulement de le laisser découvrir les mots par lui même.
    Le maitre ne transmets donc plus aucun savoir, aucune méthode, hérités de l’expérience des génération précédentes et sans cesse amélioré.
    Dans un autre domaine,celui de l’enseignement de l’équitation,même principe.
    Le moniteur ne démontre plus au cavalier ce qu’il faut faire pour trotter ,il se contente de lui dire ;
    « trottez et dites moi ce que vous ressentez »
    Dans les deux cas le maitre n’appends plus rien à l’élève ,il n’est plus supérieur à l’élève ,il devient égal à l’élève et donc un simple animateur coupé de l’expérience du passé
    Tout cela n’est que le fruit d’une philosophie « NI DIEU NI MAITRE »
    Dans la médecine ,dans la recherche ,dans l’agriculture ,voire même dans la religion c’est le même principe qui est appliqué ’’ TABULA RASA "
    Nous ne sommes plus dans un cycle D’EVOLUTION mais de REVOLUTION

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