caramico suite et fin (petit exemple) sa colle bien désolé !..
Il faudra méditer la phrase de Benjamin Franklin
un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux". Il est dans la nature des hommes en détresse de se réfugier dans les bras d’un sauveur, et ce même si ce sauveur est un affreux tyran.
tout est dit !! dans cette phrase le pire des maux c’est la lacheté
80 % SONT DES LACHES pas de dignité pas de conscience l’argent les à pourrit sur la planète BASSESSE ET VIL font les tyrants LES DICTATEURSet ils AIMENT CES GENS C’EST LEUR FORCE
un imbécile est con si il a un peu d’argent sa connerie se multiplie par 100 pauvre monde ils ne sont jamais été eux même mais des zombis des epaves qui font du mal
même pas des humains ni des animaux mais des parasites
lerma tu es un débile mental comme vinvin ceux qui n’ont pas de vie à eux vivent atravers une autre vie de quelqun qui est leur idole ou sont aveuglés en oublient la leur de vie anéantis ils vivent pas procuration
un budget on lui fait dire ce qu’on veux ceux qui sont sensés contrôler sont les mêmes qui se gavent seul un con crois a un budget honnête
Budget est un des mots à avoir traversé deux fois la Manche. Au Moyen Âge, la « bougette » désignait le « sac servant de bourse » (« porte-monnaie ») qui pendait à la ceinture. Ce terme a été repris par les Anglais qui l’ont transformé en « budget », qui fut ensuite repris par les Français pendant la Révolution, vers l’an 1789.