A l’inverse, de la France les
Américains ont d’emblée apporté leur soutien à la population civile. Les
Etats-Unis ont été le seul pays à avoir convoqué l’ambassadeur de
Tunisie pour lui demander des explications sur la répression des
émeutes. Le Département d’Etat américain a fait plusieurs déclarations
et même la secrétaire d’Etat Hillary Clinton s’est exprimée publiquement
sur le sujet. Le site internet américain Facebook a également joué un
rôle majeur dans la révolte. La tentative de Tunis de le censurer s’est
heurté à une forte opposition de Washington.
Aujourd’hui,
l’implication de Washington ne semble faire aucun doute. Le choix de
l’Arabie saoudite, premier allié des Etats-Unis dans le monde arabe,
pour accueillir le président déchu semble être le résultat d’une
médiation américaine. C’est peut être ce qui explique la position de
Paris depuis le début des événements. Une position qui pourrait s’avérer
coûteuse pour la France. Elle risque en effet d’accentuer sa perte de
vitesse au Maghreb au profit des Américains. Ben Ali était un « ami »
de Paris. Tous les présidents français –Mitterrand, Chirac et Sarkozy–
lui ont apporté leur soutien inconditionnel malgré ses nombreux
dérapages en matière de droits de l’homme. Le prochain président
tunisien va sans doute prendre en compte ces éléments.
les Beau- fils de Ben a Ali, viennent d’êtres arrêtés. Quand viendrais le
temps des TOUATI , des TOUFIK , des SALHADJI, des BOUTEF des
ZERHOUNI… et j’en passe. Quand le peuple les pendra tous, avec leur
boyaux sur la place publique
HOW DO YOU DO !!! WELL yes !!!! il faut jouer àvec les mêmes carte et les exterminés ces vendu de traites parasite de la société qui ne fait que servire les pourris et pilleurs