la domination des élus politiques ne tient que par votre
/ le consentement des individus. Sans ce
consentement, la domination ne serait rien : « soyez
résolus de ne servir plus, et vous voilà libre » donc
si ils abusent volent- et font leur propres lois
pour être impunis
et d’être des irresponsables pou(r eux la fin du mois n’est
point un probleme
au contraire ils touchent le pactole chaque fois et sans
se fatigué
cette situation c’est vous qui l’acceptez
drôle de fatalisme
chaque jour je ne me reconnais pas dans cette espèce
(humain)
j’ai honte d’être un humain au vu de ce je vois
quel gâchis de vie humain vite un gros déluge pour
nettoyer tout cette merde
ce pillage en règle
Pour La Boétie, la liberté n’est pas l’objet de la volonté,
mais désir (volonté) et liberté sont confondus : désirez et
vous êtes libre, car un désir qui n’est pas libre n’est pas
concevable, n’est pas un désir.
La liberté c’est ce que nous sommes, et si vous n’êtes pas
libre,vous n’êtes rien que un esclave consentant
il vite !!!!!!!!!allez voter !aveugle !!!!!que vous
êtes !!! belle superbe supercherie
Seule la servitude de l’homme permet au
politique élu d’être un tyran et de ce fait de rester au
pouvoir,
SEULE l’obéissance est un préalable à la violence.
se résignent à la soumission
mais, bien plus, servent avec leur plein consentement
n’est-il pas, de toute manière, le prince que le
peuple sert ?
Et pourtant qu’il faut distinguer de la
rébellion, qui elle est active.
Sans le soutien actif du peuple, les tyrans n’auraient
aucun pouvoir.
La désobéissance passive suffit à briser les chaînes
de la domination.
Ainsi, si le tyran veut maintenir sa domination,
il fait la force un droit (même tuer et vous vous restez les bras croisés
et un devoir d’obéir (JJ R)
si vous avez
pas compris ’est très grave !!!!!!!!!
Seule
la servitude de l’homme permet au politique élu d’être un tyran et de ce fait de rester au
pouvoir,
SEULE
l’obéissance est un préalable à la violence.
se résignent à la soumission
mais,
bien plus, servent avec
leur plein consentement
n’est-il
pas, de toute manière, le prince que le peuple sert ?Et
pourtant qu’il
faut distinguer de la rébellion, qui elle est active. Sans le
soutien actif du peuple, les tyrans n’auraient aucun pouvoir. La
désobéissance passive suffit à briser les chaînes de la
domination.
Ainsi,
si le tyran veut maintenir sa domination, c’est faire la force un
droit et un devoir d’obéir (JJ R)