Le premier ministre Polonais a annonce depuis belle lurette que la delegation Polonaise n’ira pas a la ceremonie d’ouverture des jeux en signe de protestation contre la repression au Tibet.
Vous remarquerez que cette nouvelle n’a absolument pas ete reprise par les medias Francais...ils sont trop occupes a faire croire que les hesitations Francaises sur ce sujet sont une preuve de courage ;)
Mouep...a posteriori on trouve plein d’explications au succes.
Mais a priori, objectivement, ce film est un outsider. Qui aurait parie que ce film soit plus apprecie par exemple que "le diner de cons", sans parler de "la grande vadrouille" ?
Un succes comme celui-la, c’est comme une bulle financiere. On ne sent meme pas quand ca commence, et d’un coup ca y est tout le monde se precipite sur quelque-chose bien au dela de sa valeur (bon film, mais certainement pas la meilleure comedie francaise de tous les temps n’est-ce pas ?). Personne ne voit le truc venir, mais apres les experts s’etalent en analyses a-posteriori du phenomene.
Tiens, une autre analyse : ce film est consensuel, apprecie par toutes les generations. Ce film va a la France comme un gant...pays deboussole par la mondialisation, en grand besoin de se rassurer en enumerant ce qu’il a de bon. Pays ayant perdu en partie son industrie, face a des problemes economiques, mais chaleureux, accueillant, avec une qualite de vie. (et la on voit bien le parallele avec le Nord). C’est un film douillet comme des charentaises, qui fait du bien...un film qui s’eloigne des grosses productions comme un commerce de proximite s’eloigne des grandes surface. Un film de proximite. Remarquez la similitude avec Amelie Poulain, autre succes.
En fait la meme chose s’applique au niveau du consommateur. Si un menage consacre 70% de son budget a remplacer des produits qui s’usent vite....il nourrit des entreprises "parasites" qui sont bien moins productrices de richesse que des entreprises innovantes proposant des choses nouvelles.
La destruction/remplacement force tout simplement les gens (producteurs et consommateurs) a renoncer a leur libre-arbitre surune partie de leur budget. Ils avaient toute lattitude de choisir sur quoi investir...les voila obliges de consacrer une part de leur budget a remplacer quelque-chose.
Et cette part de buget ils l’auraient certainement consacree a autre-chose de moins prosaique, sur un secteur en developpement generant plus de richesse (comme tout ce qui est a la mode).
En tout cas,c’est quand-meme etonnant qu’un des points essentiels de ceux qui s’opposent au PIB soit en fait base sur un raisonnement tronque.
C’est curieux cette histoire d’actionnaires...combien d’entreprises sont-elles cotees en bourse ? 5% ?
Comment pouvez-vous reduire l’economie actuelle a la finance et aux actionnaires ? Imaginez un scientifique etudiant notre societe au travers de ses elements les plus excentriques comme la jet-set...il penserait bien evidemment que le monde est fou.