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gordon71

gordon71

 49 ans bourguignon, amoureux de la France et de son patrimoine, amoureux de la méditerranée et de sa civilisation, tout en étant attiré par l'orient, croyant laïc, oui je revendique ce label, je rêve d'un sursaut des forces vives de mon pays contre le déclin et le vulgaire.
 
"Je suis une force du passé
Mon amour ne va qu’à la tradition
Je viens des ruines, des églises, des retables"

 Pier Paolo Pasolini

Tableau de bord

  • Premier article le 08/02/2012
  • Modérateur depuis le 17/03/2012
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Derniers commentaires



  • gordon71 gordon71 26 février 2012 11:10

    clostra

     j’adore 
    alors si on part là dedans, je crois que çà va être la curée de la part des positivistes de ’AVOX 

    si vous aimez ces histoires à dormir debout, lisez Henri Bosco, « Hyacinthe », « le mas théotime », l’antiquaire etc...si vous ne connaissez pas je crois que vous allez vous régaler

    purement fantastique selon moi


  • gordon71 gordon71 26 février 2012 10:35

    je me souviens toujours comme si c’était cette nuit

    un soir seul chez moi, à gamberger sur tout ou rien, plutôt tranquille 

    et tout à coup, la certitude d’une présence dans la maison, rien de tangible, tout indiquait que j’étais seul, (je n’avais rien bu, ni fumé)

    quelqu’un, quelquechose était là, 

    tellement présent que j’ai du me lever pour aller vérifier les portes, dans la cour, dans le jardin , tout parfaitement calme

    et puis « l’être » faisait toujours sentir sa présence, je me suis raisonné, « tu as trente ans mon garçon, c’est bon les histoires de fantôme, etc.. ». 

    pas spécialement angoissé, mais obnubilé, je suis retourné dans ma chambre en rentrant, j’ai senti sa cape, me frôler dans un courant d’air, « c’était le diable », 

    Alors oui on peut tout m’expliquer et la psychanalyse pourrait tartiner des pages sur la création de mon subconscient et de ma culpabilité et de celle de ma grand mère

    L’expérience en tous cas était celle ci, (et encore il manque beaucoup de tension et d’émotion), et je peux vous dire que la raison dans ces circonstances se fait toute petite.


  • gordon71 gordon71 26 février 2012 10:01

     votre article commence comme une nouvelle de Stefan Zweig 

    (« la femme et le paysage, » je crois)

    tout comme Maupassant il croyait aux forces de l’esprit en tous cas que la conscience humaine n’était pas la mesure de toute chose, 

    la science et sa recherche du vrai, n’est pas incompatible avec une certaine humilité qui laisse place à l’inconnaissable, et la possibilité d’une réalité irréductible à la seule raison




  • gordon71 gordon71 26 février 2012 09:41

     sinon dans un autre registre, mais pas si éloigné finalement dans l’évocation et du lien qui l’unit à l’homme 

     

    JE SUIS la rose de Saron et le lis des vallées.

    2:2
    Comme le lis au milieu des épines, telle est ma bien-aimée parmi les jeunes filles.

    2:3
    Comme le pommier au milieu des arbres de la forêt, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes ; j’ai désiré son ombrage, et m’y suis assise, et son fruit a été doux à mon palais.

    2:4
    Il m’a mené dans la salle du festin, et l’étendard qu’il lève sur moi, porte : AMOUR.

    2:5
    Ranimez-moi avec du raisin ; fortifiez-moi avec des pommes, car je me pâme d’amour.

    2:6
    Que sa main gauche soit sous ma tête, et que sa droite m’embrasse !

    2:7
    Filles de Jérusalem, je vous adjure par les gazelles et les biches des champs, ne réveillez pas, ne réveillez pas celle que j’aime, avant qu’elle le veuille.

    2:8
    C’est ici la voix de mon bien-aimé ; le voici qui vient, sautant sur les montagnes, et bondissant sur les coteaux.

    2:9
    Mon bien-aimé est semblable à la gazelle, ou au faon des biches ; le voilà qui se tient derrière notre muraille ; il regarde par les fenêtres, il s’avance par les treillis.

    2:10
    Mon bien-aimé parle et me dit : Lève-toi, ma bien-aimée, ma belle, et viens !

    2:11
    Car voici, l’hiver est passé, la pluie a cessé, elle s’en est allée ;

    2:12
    Les fleurs paraissent sur la terre, le temps des chansons est venu, et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes.

    2:13
    Le figuier a poussé ses premières figues, et les vignes ont des grappes et exhalent leur odeur. Lève-toi, ma bien-aimée, ma belle, et viens !

    2:14
    Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, qui te caches dans les lieux escarpés, fais-moi voir ton regard, et fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ton regard est gracieux.

    2:15
    Prenez-nous les renards, les petits renards, qui gâtent les vignes, depuis que nos vignes ont des grappes.

    2:16
    Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui ; il paît son troupeau parmi les lis.

    2:17
    Avant que le vent du jour souffle, et que les ombres fuient, reviens, mon bien-aimé, comme la gazelle, ou le faon des biches, sur les montagnes qui nous séparent.

    cantique des cantiques 2, 1-10

     tiré du livre de Michaël Lonsdale « L’amour sauvera le monde »



  • gordon71 gordon71 26 février 2012 09:12

    j’ai envie de croire que ce sont quelques grecs énervés qui ont commencé à débarasser notre société de ces exploiteurs, véritables fauteurs de guerre et profiteurs de misère


    on peut rêver

    (par contre, pour être plus efficace, il faudrait voir à saboter les hélicos de l’armée) 
Voir tous ses commentaires (20 par page)


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