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gordon71

gordon71

 49 ans bourguignon, amoureux de la France et de son patrimoine, amoureux de la méditerranée et de sa civilisation, tout en étant attiré par l'orient, croyant laïc, oui je revendique ce label, je rêve d'un sursaut des forces vives de mon pays contre le déclin et le vulgaire.
 
"Je suis une force du passé
Mon amour ne va qu’à la tradition
Je viens des ruines, des églises, des retables"

 Pier Paolo Pasolini

Tableau de bord

  • Premier article le 08/02/2012
  • Modérateur depuis le 17/03/2012
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Derniers commentaires



  • gordon71 gordon71 17 juin 2012 16:22

    tiré de « le chant du monde »



  • gordon71 gordon71 17 juin 2012 16:21

    le fascisme vert existe (les radicaux de la « deep ecology », qui font le choix renversé de la nature contre l’homme et sans l’homme ) Giono n’est pas de cet excès 


    il décrit au contraire l’homme au travail en harmonie avec une nature généreuse et prolifique, une relation apaisée et équilibrée entre le paysan et sa source de vie :

    Cet apaisement qui nous vient dans l’amitié d’une montagne, cet appétit pour les forêts, cette ivresse qui nous balance, regard éteint et pensée morte, parce que nous avons senti l’odeur des bardanes humides, des champignons, des écorces, cette joie d’entrer dans l’herbe jusqu’au ventre, ce ne sont pas des créations de nos sens, ça existe autour de nous et ça dirige plus nos gestes que ce que nous croyons.
    […] Il faut, je crois, voir, aimer, comprendre, haïr l’entourage des hommes, le monde d’autour, comme on est obligé de regarder, d’aimer, de détester profondément les hommes pour les peindre. Il ne faut plus isoler le personnage-homme, l’ensemencer de simples graines habituelles, mais le montrer tel qu’il est, c’est-à-dire traversé, imbibé, lourd et lumineux des effluves, des influences, du chant du monde. Pour qui a vécu un peu de temps dans un petit hameau de montagne par exemple, il est inutile de dire combien cette montagne tient de place dans les conversations des hommes. Pour un village de pêcheurs, c’est la mer ; pour un village des terres, ce sont les champs, les blés et les prés. On ne peut pas isoler l’homme. Il n’est pas isolé. Le visage de la terre est dans son cœur.
    Pour faire ce roman, il ne faudrait que des yeux neufs, des oreilles neuves, des chairs nouvelles, un homme assez meurtri, assez battu, assez écorché par la vie pour ne plus désirer que la berceuse chantée par le monde.



  • gordon71 gordon71 17 juin 2012 16:06

    avec l’argent des autres... 



  • gordon71 gordon71 17 juin 2012 16:05

    correction 


    la tortue 

    c’est les deux qu’elle a plus gros que le ventre 

    tout comme son mentor


  • gordon71 gordon71 17 juin 2012 15:45

    à leur décharge 


    il faut leur reconnaître un vraie générosité....
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