La mixité sur la voirie (je ne parle même pas de son état lamentable et de sa conception scandaleuse) est à la sécurité ce que la partouze des genres est à la nature des choses : une perversité fatale à tous, illustration de tout le pouvoir de nuisance des déviants sadiques déconnectés qui nous gouvernent.
Autant faire des crèches au milieu des autoroutes, des piscines en bordure de piste d’aéroport, des tgv sur la plage.
Chacun son pré et les veaux, vaches et cochons seront bien gardés (et heureux) : malheureusement, le gestionnaire corrompu, non content d’être irresponsable, a la flemme d’aménager l’espace public, alors il décrète « open space » pour tous et démerdez-vous, battez-vous les uns les autres tandis que je me bronze tranquille en comptant les coups et ramassant les cadavres. Homeostasis par le bas et auto-sélection naturelle (self-répulsion et inter-élimination).
C’est typiquement la situation de la voirie immonde et chaotique de Paris, devenue stressante et rédhibitoire par la politique criminelle de Delanoë-Hidalgo, enjolivée par la propagande de son armée mexicaine de chiens de garde subventionnés.
Mais d’imposer 3 km/h max à tout le genre humain, plait beaucoup aux ayatollahs verts dont le sens du progrès et le bonheur extatique de mite limitée, est de brider et ramener l’homme icaresque au rang de limace gélatineuse.
Zone de conflits (mortels) = « zone de rencontres » (pacifiées) dans la doxa ecocolofauxcialiste.
Rip aux circulations douces torturées et sacrifiées pour la bonne cause, i.e. l’image de pub nord coréenne.
Une cité de plus en plus inconséquente, schizophrène, sale et irrespirable certes,
mais aussi « progressivement » saturée par les pollutions sonores et de la pub,
dangereuse et liberticide par sa voirie agressive et conflictuelle,
encombrée et stressante par la merchandisation de ses derniers espaces publics soldés à la découpe,
détraquée et défigurée par ses aménagements urbanistiques viciés et désastreux,
minée par la corruption coalisée de quelques minorités amorales,
ruinée et par une propension à la gabegie maladive :
bref, la ville-mairde par excellence,
reflet et quintessence de l’insanité, de la fausseté et de la perversion de la pseudo gauche dans toute sa laideur, triomphe (provisoire car cyclique extrême) de la déchéance et du nivellement par et vers le bas, climax partouzique des partis sodomistes et affidés...
Au fil des désillusions-exils des uns et de l’entrisme onanique des autres, le bilan et les personnalités tomberont les masques de cette vaste, dispendieuse, criminelle et contre-productive fumisterie...
Un publi-reportage à la gloire du produit vicié qu’il promeut, et qui se trouve être un des plus pervers oligarques que le cercle consubstantiellement faux, narcissique et totalitaire du monde de la pub, ait engendré.
Vus sous cet angle, les éléments de langage socialiste, martelés 24/7 à tout bout de champ, deviennent très faciles à décoder :
« Elle est compétente, légitime, bienveillante, humaniste, progressiste, démocratique, ... » comprenez : « elle est bête, pistonnée, malfaisante, corrompue, rétrograde, autoritaire, ... »
« Il est un maire normal » = « c’est un anormal efféminé et caractériel », qui pour cacher son bilan désastreux et sa nature pernicieuse, sait se retirer juste où et quand il faut, pour ne pas que l’hôte qu’il... parasite, ne se rebiffe. Le propre d’un prédateur étant précisément de passer inaperçu au maximum.
Delanoé est un caractériel cynique doublé d’un professionnel de la pub et d’un gestionnaire calamiteux. De cette duperie consubstantielle, découle toute la perversité de sa politique des faux semblants (ses pseudos succès en -lib sont les cocotiers marxistes qui masquent la désolation de sa politique de fond pour tous), en droite ligne des méfaits et turpitudes de son Parti Sosadique à l’échelon national. Si il a pris soin de placer son âne de dauphine sur le trône, c’est pour mieux verrouiller son système (c’est beau une démocratie unanime nord coréenne) et couvrir les scandales éhontés qui ne manqueront pas d’être déterrés après son départ (lequel lui évite l’affront d’une sanction électorale tellement il aura pourri la vie quotidienne du parisien normal en quête d’émancipation, c’est à dire non lobobotomisé). Vous devez sûrement avoir quelques intérêts conflictuels de bas étages, à le soutenir ainsi, comme la plupart de ses adorateurs courtisans qui ont tout à gagner de ce parasitisme de la représentation citoyenne dévoyée.
En matière d’enfumage et de mauvaise foi politicienne, Fergus, vous êtes l’hôpital qui se fout de la charité : à bonne école sans doute de votre sainte égérie dont l’incompétence et la perversité pourrissent la vie, écoeurent et font fuir tous les usagers historiques et potentiels, de ces berges scandaleusement « aménagées ».