Un article courageux dans le contexte de l’affaire que vous citez...
Il me semble qu’il manque un aspect dans votre argumentaire : le temps qui passe. Même sans aller jusqu’à la grâce divine qui est censée pouvoir changer le pire criminel en un ermite ou un saint, il est tout à fait envisageable qu’un être humain change au cours de sa vie, au physique comme au psychique. En assassinant un monstre, on empêche aussi bien une récidive qu’une rédemption possible.
Voter pour quelqu’un est tout aussi anti-démocratique. La démocratie, c’est de pouvoir proposer, puis voter pour ou contre un projet. Pas pour ou contre des dents blanches qui, oh surprise, ne disent pas la même chose avant eet après le vote...
Ben mon gârs, ta photo, c’est ptêt ben un camembert entamé, ma ptêt ben qu’nân quand même... Merci pour cet article qui décrit très bien le monde (tré)passé des opinions fluides, des doutes, du droit au changement d’idée. Et vive la Normandie !