• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Harveez - Anna

Harveez - Anna

Engagée au côté de 3 camarades ingénieurs agronomes, nous partons pendant un an à la découverte de l'innovation frugale et de l'ingéniosité dans les domaines de l'agriculture, l'alimentation et l'énergie. Embarquez avec nous vers le Maroc, le Ghana et le Kenya pour découvrir les initiatives locales, innovantes et durables qui s'y développent et pourront reformer notre vision et notre futur ! 

Tableau de bord

  • Premier article le 20/03/2019
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 6 27
1 mois 1 6 26
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • Harveez - Anna Harveez - Anna 24 mars 00:00

    @Nicolas_M Merci pour votre réaction vous soulevez une bonne question. J’en soulève une autre ; pourquoi toujours philosopher et debattre sur ce qui a été mis en place pour savoir si c’est bien ou mal ? Quel temps perdu qui pourrait être investit dans la promotion des bonnes initiatives et pour les plus audacieux, leur mise en oeuvre. Neanmoins pour vous repondre ; ce village prône l’ecotourisme. Le gite permet a lassociation davoir quelques revenus, d’accueillir des benevoles qui souhaitent participer mais surtout apprendre aux côtés de Rachid et de l’ensemble des habitants qui souhaitent partager leurs innovations. Il existe un nombre incalculable de personnes qui ne veulent pas partager leur quotidien ni être envahi d’observateurs. Être envahi de personne qui remette sans cesse en questions les efforts de chacun est d’ailleurs certainement pire. Mais si un gîte est dans ce village et qu’aucun des adhérents à l’association ne proteste pourquoi ne pas y faire un tour ? Vous seriez surpris. Finalement, cette vidéo permettant de mettre en lumière les initiatives du village a été tournée avec un appareil photo bourré de terres rares. De meme que la publication de mon article s’est faite depuis un ordinateur bourré de terres rares Votre commentaire aussi à moins que votre ordinateur ne soit fait de bambous ? Ou le lithium de votre batterie extrait grace a des pompes solaires ? C’est peut être possible, peut être avez vous fait comme certains entrepreneurs que nous evoquons dans nos newsletters disponibles sur (www.Harveez.com).



  • Harveez - Anna Harveez - Anna 23 mars 23:50

    @sls0

    Merci sls0. Je suis votre raisonnement mais n’ai aucune certitude sur l’avenir. L’auto-suffisance alimentaire dépend de l’agriculture, et donc de la nature et du climat et elle est donc par définition incertaine, malgré l’ensemble des efforts mis en oeuvre par Tizi n’Oucheg pour y contribuer. Ce qui est certain c’est que la solidarité et la conscience de nos comportements de consommation et de production, et des actions prises pour les rendre plus durables aux échelles individuelles et collectives, en milieux rural et urbain sont possibles.

    Notre voyage dans le cadre d’Harveez et mes rencontres avec des dizaines d’entrepreneurs me rassurent mais biaisent évidemment mon jugement. Elles me font penser qu’une « mauvaise » fin n’est pas necessairement ce qui nous attend.

    Bien à vous



  • Harveez - Anna Harveez - Anna 23 mars 23:46

    @Alina Reyes

    Je vous remercie Alina, c’est un plaisir de vous lire. Je vous invite à suivre notre carnet de voyage www.Harveez.com, vous trouverez notamment dans la rubrique actualités 2 newsletters concernant le reste de notre voyage au Maroc, retraçant nos rencontres avec d’autres acteurs et « agri-preneurs » percutants et inspirants. Bien à vous



  • Harveez - Anna Harveez - Anna 23 mars 23:43

    @titi Merci Titi pour votre commentaire éclairé et étayé de chiffres c’est essentiel.

    J’ai ecris cet article dans le cadre d’une étude de 2 mois au Maroc visant à souligner les contraintes agraires institutionnelles et économiques majeures des territoires hétérogènes qui le compose, ainsi que les initiatives mises en oeuvre à l’échelle locale qui permettent à l’échelle locale de contourner localement ces contraintes, voire même de les convertir localement en opportunités.

    Vous croyez certainement avoir lu entre les lignes et imaginez que je prône une telle vie pour tous les marocains, les français et l’ensemble des gens que je rencontre grace à mon voyage associatif ?

    Bien entendu j’encourage tout le monde a s’impliquer localement (si je n’ai pas assez répèté ce mot faites le moi savoir) pour prendre en main son destin et ne pas trop attendre des decisionnaires, notamment politiques, qui font eux aussi, et je pense davantage que mon article « a 3 dirham », miroiter des utopies.

    Néanmoins je ne parle la à aucun moment de bonheur, ni ne prévient les migrations urbaines. Au contraire, si vous saviez judicieusement lire entre les lignes, vous auriez compris que l’accès à l’emploi et à l’éducation promue par l’association locale permet justement aux jeunes de se rapprocher des villes et de Marrakech, pour atteindre de plus en plus des études secondaires et supérieures, et s’insérer professionnellement dans des métiers divers. Des métiers saisonniers, comme l’agriculture couplée à des formations de peintre, de constructeur, permettent aux jeunes de garder des liens avec le village et leur entourage s’ils le souhaitent, tout en participant à la vie urbaine sans pour autant vivre dans une précarité qui accompagne souvent l’exode rural.

    Finalement, vous avez raison : je suis « hors sol ». Je ne vis pas à Tizi n’Oucheg et n’y ait passé que quelques jours. Je suis « hors sol » car j’ai ensuite voyage au Ghana puis au Kenya, curieuse de découvrir et de souligner d’autres initiatives locales de ce genre. Je suis « hors sol » car je publie une partie des résultats de nos recherches sur des plateformes virtuelles. Ce dont je suis sûre c’est que mieux gérer l’eau à l’échelle locale n’est pas « hors sol ». C’est au contraire continuer de s’y connecter pour mesurer les impacts de chaque action sur ces sols, au quotidien. C’est penser à ce que l’on rejete sur ces sols et ce que l’on preleve de ces derniers.

    Après avoir traversé de nombreuses agglomérations marocaines, bien que celles en France comme vous le dites justement ne sont pas si différentes, je crois comprendre la définition du « hors sol ». Alimenter en eau un espace « hors sol » comme une ville où ce dernier est déjà artificialisé ne peut évidemment pas passer uniquement par une gestion de la ressource telle qu’elle l’est dans un village comme Tizi n’Oucheg. Et vous ne me ferez pas prôner ce que je n’ai pas dis.

    Je prône la participation citoyenne, le prelevement conscient des ressources et la con naissances des initiatives mises en oeuvre par des citoyens qui certainement nous ressemble plus qu’on ne le pense de prime abord.

    Une initiative « à trois dirhams » porte parfois bien plus ses fruits qu’un programme à plusieurs milliers. Et jusqu’ici Tizi n’Oucheg l’a prouvé.



  • Harveez - Anna Harveez - Anna 22 mars 23:14

    @Decouz

    Passionnant, merci beaucoup. la question des khettaras et des oasis nous a beaucoup int ?ress ?. Je recommande aux visiteurs de passage ? Marrakech de se rendre au Mus ?e de l’Eau. Pour ceux qui n’auront pas l’opportunit ? de s’y rendre, je vous invite ? consulter notre site internet www.harveez.com ou vous trouverez une newsletter d ?di ?e aux oasis marocaines et un article sur la culture de la datte.







Palmarès