Il y autant de différence entre un sujet psychopathe et un PN qu’entre une nectarine et un brugnon. En fait très peu de loin, il faut s’intéresser au noyau.
Le psychopathe(organisation de personnalité état limite, confrontation à la
loi, registre de comportement psychopathe) a un comportement moins mental,
plus comportemental. L’abandonnisme est majeur. Il passe de l’idéalisation
à la dépression sans cesse, et démontre qu’il est toujours abandonné. Sa
mère était imprévisible.
Le
pervers pense, associe, utilise des comportements de mentalisation. Il s’est
sauvé de la psychose et de la psychopathie en construisant lui-même sa
loi. Il cherche la justification de la loi dans la raison, et ne l’écoute
que dans ce qui l’arrange. Il démontre tout le temps qu’il a raison, et
soutient que la loi a une essence rationnelle. Le pervers n’est pas
coupable, mais aura quelquefois honte. Le père était trop prévisible. Le
pervers n’est pas aussi instable que le psychopathe et peut se contenter des
bénéfices d’une relation durable. Il est auto-suffisant. Un pervers a eu
une hyper-stimulation, un bombardement de stimuli qu’il n’avait pas la
possibilité de traiter par voie mentale. Il survit à des traumatismes
relationnels trop précoces. Le pervers a aussi une confrontation à la loi
ainsi qu’une organisation à part qui ressemble à l’état limite. Deux
notions importantes chez le pervers : enfant qu’on n’a pas respecté, et
composante abandonnique.
Jme disais bien que le comportement de cet aéronef n’est pas normal.
S’il était en rut, je comprends sa vélocité.
Sérieusement toujours pas d’explication pour ce phénomène :
Le film (1994) fut sorti clandestinement de la base et montré à la
télévision dans l’émission « Sightings », accompagné de nombreux
commentaires. Les images ont été filmées dans une zone interdite de
survol près de la base de Nellis appartenant à l’USAF. Les caméras de
surveillance automatique furent verrouillées par détection radar sur un
objet qui initialement s’éloignait des caméras, puis changea brusquement
de course au moment ou les radars dirigèrent les caméras vers lui. Il
semblait que l’objet était curieux de ce qui pouvait le suivre en s’en
approcha. La vidéo fut visionnée et retraitée par plusieurs experts en
vidéo et photographie, qui furent tous perplexes de ce qu’ils y virent.
Le film provient d’un radar de transmission ; il envoie une onde contre
un objet métallique qui renvoie et réfléchit l’information. Le chiffre
dans le coin en haut à droite de l’écran indique la distance couverte
par l’OVNI, à un moment il parcours 20 Km en six secondes. D’après ce
militaire, aucun essai militaire n’était en cours ce jour là et les
appareils dont ils disposaient à l’époque n’étaient pas capables
d’effectuer de telles manœuvres...
Ce qui suit est un extrait des conversations du personnel
s’occupant des radars de surveillance. En bons militaires, ils font ce
qu’ils peuvent, à savoir une simulation de riposte au cas ou ils
auraient ordre de débarrasser le ciel de l’engin.
CONTROL : J’ai un appareil en direction du Nord, très rapide. OPERATOR 1 : J’ai un hélicoptère. FEMALE OP : A 11:00 ? OPERATOR 1 : Oui, je ne sais pas ce que fabrique ce truc. CONTROL : Attention... Nous sommes prêts à tirer. OPERATOR 2 : Qu’est-ce que c’est que ce truc ? OPERATOR 1 : Je ne sais pas. Aucune idée. Un hélico ? FEMALE OP : On dirait. Il grimpe maintenant. il grimpe tout droit. OPERATOR
1 : L’objet inconnu est verrouillé. C’est un avion ou un truc dans ce
genre. On se prépare à tirer de toute façon, on verra bien ce qui va se
passer. On dirait qu’il est stationnaire ici. Il semble qu’il se déplace
très lentement ver l’extérieur. Il n’a quasiment aucune vitesse. Je ne
sais pas si on le toucherait... [La simulation d’un tir à lieu.] On a un
impact. On peut dire qu’on a détruit l’engin inconnu. T-1 Control ne
sait pas non plus quel genre d’engin c’est... OPERATOR 2 : C’est bizarre. OPERATOR 1 : Etrange.