Tentons d’imaginer qu’une telle chose se soit passée avec un DSK président de la France ?? Je suis bien contente que cet abuseur soit éliminé de la course. J’avais une grande considération pour ce personnage et vraiment je suis tombée de haut. (je pense qu’il est coupable des faits reprochés, que ce soit provoqué ou non).
OK Bertrand, hommelibre, je pioche un peu plus pour comprendre de mon côté. Car il y a effectivement un problème, mais je pense que vous ne l’attaquez pas du bon côté.
Ecoutez Bertrand. Ne donnez pas de leçon, discutez le fond c’est tout. J’essaie de comprendre c’est pourquoi je simplifie pour que cela vous soit accessible à tous (blague).
Si je lis le billet et les commentaires Patrick Guyot : j’en retire qu’il dit (et il a peut-être raison) que la convention sur la prévention..... du conseil de l’Europe est sexiste parce qu’en faveur des femmes uniquement ou presque. Il dit aussi clairement (et c’est sous-entendu dans divers commentaires) : que c’est l’idéologie misandre prégnante qui est largement responsable du malheur des hommes.
La misandrie est un sentiment sexiste d’aversion pour les hommes en général, ou une
doctrine professant l’infériorité des hommes par rapport aux femmes. Elle peut
être ressentie ou professée par des personnes des deux sexes. (donc cela veut dire que les décisions sont prises sous la pression de personnes ou groupe plutôt en faveur des femmes = des féministes ? Si la réponse est oui, le féminisme est bien en cause dans ce billet et les commentaires d’où mes questions).
De plus, les commentaires et le billet ne parlent QUE des violences faites aux hommes PAR les femmes.
Donc mes questions sont justifiées et j’en ajoute une autre :
pourquoi limité les auteurs de cette violence et ne pas englober toutes les violences subies par les hommes (les ados au sein de la famille qui s’en prennent à leurs parents) ?
Si les hommes veulent la reconnaissance de ce problème particulier, ne devraient-ils pas se réjouir de voir qu’il est finalement traité ouvertement au conseil de l’Europe, même si la souffrance des hommes n’est pas encore reconnu à sa juste valeur ?
J’ai le sentiment (mais c’est peut-être une mauvaise interprétation) que ces hommes veulent en premier diminuer ou dénigrer les violences faites aux femmes pour démontrer que les leurs sont au moins aussi graves ou nombreuses.
C’est pour cela que je ne comprends pas.
Pourquoi vouloir à tout prix comparer, mesurer ?
Est-ce que cela a un rapport avec leur aversion du féminisme ?
Mes questions sont de vraies questions pas des moyens pour bloquer l’échange.
Vos réponse m’aideront à mieux comprendre car je me suis aperçue et ces échanges le prouvent que homme et femme ne parlent pas le même langage.
@LOBLEY - je vous sens aussi sincère et prêt au dialogue, donc dialoguons.
vous dites : les injustices envers les femmes : « J’aurai l’honnêté d’ajouter que celles-ci existent bel et bien malheureusement. L’incidence des maternités et des congés y faisant suite y sont peut-être pour quelque chose. Mais ça, c’est la politique des patrons et non des »hommes de la rue« » ! Admettons que cela soit la politique des patrons, si on la considère injuste, hommes et femmes doivent la combattre. Si nos compagnons de vie, pères, ne font rien, ils en souffriront par ricochet. Reconnaître qu’il y a autant d’hommes battus par les femmes que de femmes battus par les hommes : je veux bien mais je pensais que c’était une minorité. Je n’en connais pas autour de moi ou alors il le cache bien et c’est peut-être là le fond du problème : parler pour les hommes.
Quand à l’exemple que vous citez, c’est en effet un cas borderline, une personne malade. On ne peut pas juger un genre ou un groupe à partir d’un cas extrême. Les hommes irrésistibles et qui se révèlent des brutes existent aussi et comme dit hommelibre, il vaut mieux se sauver.
Dans la société, il y a les forts et les faibles, les dominants et dominés (notion chère à hommelibre qui aime les femmes dominantes). En général, et compte tenu de notre culture, l’homme a été plutôt le dominant au sein de la famille jusqu’à une époque récente, même si dans les faits il y avait de nombreuses exceptions.
Le point semble être pour vous tous que les femmes doivent reconnaître qu’il y a autant d’hommes battus par les femmes et que ce serait dû au féminisme ?? Donc dans ce cas le féminisme est mauvais et doit être « éliminé » ?? Est-ce là le noeud gordien ?
« Les crimes d’honneur sont des actes de violence, le plus souvent des meurtres, commis par les membres masculins d’une famille à l’encontre de ses membres féminins, lorsqu’ils sont perçus comme cause de déshonneur pour la famille tout entière. Une femme peut être la cible d’individus au sein de sa propre famille pour des motifs divers, comprenant : le refus de participer à un mariage arrangé, le refus des faveurs sexuelles, la tentative de divorce — que ce soit dans le cadre de la violence conjugale exercée par son mari ou dans un contexte avéré d’adultère. La simple interprétation selon laquelle son comportement a « déshonoré » sa famille est suffisante pour enclencher une représaille. » ONG Human Rights
Idéologie misandre prégnante largement responsable du malheur des hommes ?? Si vous l’écrivez, c’est que cela doit être vrai. Que répondre ? C’est dommage mais c’est comme cela.