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I4U

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  • Premier article le 03/08/2009
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  • I4U 3 janvier 2012 20:51

    Désolé, mais je ne suis pas d’accord avec l’analyse. Tout d’abord, distinguons M. Serge Dassault des sociétés Dassault.


    Vous accusez Dassault d’incompétence industrielle : il a développé depuis plus de 40 ans la gamme Falcon d’avion civil. En se positionnant sur la gamme d’avion d’affaires moyenne gamme à haut de gamme, il a réussi à prendre plus de 40% des parts du marché mondial. Cette activité représente aujourd’hui 75% du chiffre d’affaire de Dassault Aviation. C’est d’elle qu’il tire tous ses bénéfices.

    Vous accusez Dassault d’avoir bénéficié d’environ 43Md€ de la part de l’Etat français : comme si on lui avait fait l’aumône. Grâce au Rafale, l’armée de l’Air et la Marine dispose d’un avion unanimement considéré comme excellent, sa polyvalence est patente et supérieure à ce qui se fait de mieux par ailleurs.
    De plus, qui peut croire que ces sommes auraient été économisées si nous avions eu recours à une autre solution : l’Eurofighter est moins polyvalent et plus cher (aussi cher que l’exorbitant F-22), les appareils américains signifiaient une perte de souveraineté (les Etats-Unis gardaient la possibilité des les clouer au sol à leur discrétion), le Gripen est moins cher... mais il en faut 2 pour faire le travail d’un Rafale ! Les avions russes et chinois ne sont pas envisageables politiquement. Le F-35 : il s’avère être un gouffre (la cours des comptes américaines estime à 400M$ le coût d’un appareil sur sa durée de vie !), rencontre toujours des problèmes techniques graves et voit son introduction opérationnelle retardée régulièrement. Oui, entretenir une armée de l’air coûte cher, mais la solution Rafale d’un point de vue financier et technique reste la meilleure.
    Dernier point à prendre en compte : cette solution permet à la France de maintenir un niveau de compétence aéronautique de classe mondiale, ce qui irrigue l’ensemble du tissu industriel. Renoncer à cette compétence (ce que les USA réussissent à faire avec les participants du programme international F-35) serait un dommage considérable pour notre pays.

    Enfin, n’oubliez pas non plus que Dassault système est devenu leader mondial en CAO : là encore, un métier de très haute technologie qui illustre un savoir-faire et une compétence remarquable.

    Il y a sans doute beaucoup de choses perfectible dans ces sociétés, mais je décèle quand même de la jalousie et de l’envie dans l’article et dans de nombreux commentaires. Les vraies réussites industrielles - et surtout de cette envergure - sont trop rares pour qu’on puisse ne pas être reconnaissant qu’il existe encore en France des entrepreneurs ingénieux et compétents.


  • I4U 11 décembre 2011 23:39

    « Ca n’en fait certainement pas un avion raté. »


    Un article déjà ancien fait mention de problèmes de fatigue structurelle précoce sur la poutre principale de la structure. C’est un problème sérieux pour un avion de ce prix.

    Curieusement, le F-35 semble être aussi affecté de problèmes sérieux de structure (micro fissures apparues après l’équivalent de quelques centaines d’heures d’utilisation, alors qu’ils sont prévus plutôt pour 9000h - ce qui est beaucoup pour un chasseur).

    Raté, sans doute pas, mais inadapté - comme l’Eurofighter - sans doute : conçus à la fin de la guerre froide, ces appareils ne correspondent pas aux besoins des conflits actuels.
    Si un grand conflit - à Dieu ne plaise - devait éclater, ces appareils retrouveraient sans doute leur utilité de purs chasseurs de supériorité aérienne.


  • I4U 5 janvier 2011 02:27

    Les non-dégroupés coûtent cher à Free : augmenter le tarif en proposant un service supplémentaire est une forme d’offre gagnant-gagnant qui ne conviendra sans doute pas à tout le monde mais qui, avec quelques changements d’habitude, peut permettre à de nombreuses personnes de faire des économies sur le mobile.

    Ta conclusion résume bien la situation : pour l’adsl (comme pour le mobile), la notion d’isolement géographique reste et restera sans doute longtemps un facteur très pénalisant. Mais depuis que je suis chez eux, je trouve qu’ils se débrouillent plutôt mieux que les concurrents (J’ai eu sur trois logements différents, entre 6,5 et 8Mb/s quand les voisins chez Orange avaient 1Mb/s).
    Ils restent quand même assez forts de réussir à proposer un abonnement pas trop onéreux, avec un plus (appels vers mobiles) que ses concurrents proposent en option, en limité et pour plus cher !


  • I4U 5 janvier 2011 02:13

    @dnalef :


    - à propos de l’évolution du prix des ordinateurs,
    X. Niel a dit, lors de la présentation du 14 décembre, que sans les augmentations de taxes, le coût du forfait aurait baissé. Il serait intéressant que le montant des taxes soit connu. Toujours est-il que maintenant, les ayant-droits vont devoir se contenter de la portion congrue.
    D’autre part, les services offerts ont évolué de 56k (je retiens les premiers débits acceptables de l’internet moderne) à 28Mb/s. Cela fait une augementation d’un facteur 500... D’autre part, si l’on compare la quantité d’information qui transite, je pense qu’il ne s’agit pas d’un facteur 500, mais de plusiers milliers.
    Les deux éléments ne sont pas complètement comparables du fait que la mise en place d’une infrastructure implique une part de travail incompressible et qu’elle ne peut pas bénéficier des effets de série de la même manière qu’un terminal produit à des dizaines de millions d’exemplaires.

    - aucune révolution dans la v6 :
    Entendu, le Bluray existait, le routeur wifi n et gigabit, le NAS, etc. Tout existait. S’il y a révolution (je pense que Free prend cette appellation avec humour, en référence à la Box évolution de SFR), c’est de tout réunir dans un seul boitier, de profiter des synergies entre les différents matériels installés, de permettre à l’utilisateur peu averti d’accéder pour un coût modeste à des techniques qui peuvent lui rendre la vie plus simple et plus agréable.
    Le simple fait de répartir en 2 boîtiers l’équivalent d’une douzaine de fonctions qui pourraient être remplies par 5 à 8 appareils différents est, pour l’utilisateur une révolution :
    - simplification du cablage entre les appareils
    - limitation à 2 alimentations
    - mise à jour intégrée et globale pour l’ensemble des services (micrologiciels du serveur, du player, du lecteur Bluray et de la télécommande)
    - engagement du FAI pour maintenir gratuitement l’appareil en état de marche pendant toute la durée du contrat (c’est un luxe inoui qui est facturé au prix fort par les vendeurs de matériel)

    Soit, il n’y a pas de révolution technologique, mais, à son niveau et avec les moyens qui sont les siens, Free fait sortir cette technologie du cercle des geeks, ce qui est, en soi, une petite révolution, me semble-t-il !

    - Free s’aligne sur les autres :
    depuis le début de la société, Free a cherché à proposer des offres de rupture : il propose un maximum de service à un prix plutôt d’entrée de gamme. C’est toute la différence avec une société low cost. Je ne pense pas que Free ait du souci à se faire car le marché d’ouverture du réseau mobile est très juteux pour l’opérateur qui l’obtiendra et les opérateurs y sont légalement obligés.
    Par ailleurs, outre la richesse intrinséque de la v6, les appels illimités vers les mobiles sont une véritable offre de rupture. Là encore, c’est une révolution que tous les autres opérateurs disaient impossible à proposer...

    Je trouve quand même que ce qui continue de différencier Free, c’est d’avoir à sa tête un passionné et non pas simplement un gestionnaire dont le seul but est de tirer le maximum de profit instantané. En ce sens, ils sont comparables à Apple, mais j’espère que Niel n’évoluera pas comme Jobs qui est devenu vraiment puant et qui recourt à des pratiques commerciales qui m’ont définitivement dissuadé d’utiliser tout matériel et tout service Apple.


  • I4U 3 août 2009 13:50

    Que d’agressivité ! Restons factuels.

    Je n’avais jamais entendu parler de la notion de « besoin temporaire » concernant le forfait sans engagement. Je n’en ai pas non plus trouvé trace dans les documents contractuels de l’opérateur.
    D’autre part, n’est-il pas légitime de pouvoir acheter un téléphone séparément : le choix des opérateurs est limité et, pour autant que je sache, nous vivons dans une région qui interdit la vente liée !
    Est-ce vouloir le beurre et l’argent du beurre, comme le suggère si courtoisement le commentaire précédent ? Pour une différence de prix de 3€/mois sur 24 mois, vous pouvez bénéficier d’un portable de 375€ pour 179€ (je prends un exemple précis qui pourrait être répété) : le compte est simple, sans engagement, vous dépensez 375€ moins 72€, soit 303€ ; avec engagement, vous dépenserez 179€ plus 72€, soit 251€. L’opérateur vous fait donc une fleur de 52€ pour une smartphone milieu de gamme.
    Sans doute le prix de la fidélité.
    La critique tombe donc à plat et les questions restent entières !

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