Je précise que ni le président, ni le premier ministre n’ont créé le décret d’application qui permet aux dernières lois contre la récidive d’être appliquer.
Je précise que la peine de mort est en contradiction avec la ratification définitive du protocole 13 de la Convention européenne des droits de l’homme par la France le 1er août 2007, interdisant la peine de mort en toutes circonstances, même en temps de guerre.
À Castel, Les arguments de mon message du 15 février à 21 h 45 n’ont pas trouvé d’intérêt à vos yeux et cela prouve qu’un débat argumenté ne vous intéresse pas.
Amnesty International définit très justement mes idées sur le sujet :
La peine de mort est la négation absolue des droits de l’homme. Il
s’agit d’un meurtre commis par l’État, avec préméditation et de
sang-froid. Ce châtiment cruel, inhumain et dégradant est infligé au
nom de la justice.
Cette peine viole le droit à la vie inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme.
Plus des deux tiers, des pays ont aboli la peine de mort dans leur
législation ou en pratique. En 2009, la peine de mort était maintenue
dans 58 pays, mais la plupart d’entre eux n’y ont pas eu recours.
Étant partisan des droits de l’homme, je ne peut donc pas être favorable à la peine de mort. Et par ce fait, j’estime toute personne pour la peine de mort est un ennemi des droit de l’homme et ne mérite donc pas mon respect.