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ikoff

Je suis un expert dans la gestion globale des risques. Je travaille sur les défaillances dues aux facteurs humains dans les processus et les organisations, pour des entreprises ou des projets de création d’entreprise, mais aussi sur un sujet qui me tient à coeur : la maîtrise de l’énergie dans les bâtiments et les choix des énergies renouvelables. Ce qui n’est autre qu’un moyen trés concret de faire de la gestion des risques et de la gestion de patrimoine...
 

Tableau de bord

  • Premier article le 09/03/2007
  • Modérateur depuis le 07/08/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique








Derniers commentaires



  • ikoff 12 avril 2007 08:07

    L’article que j’ai écrit sur agoravox sur le thème « Redonner à l’état son pouvoir de régulation » s’inspire pour beaucoup des travaux remarquable de ce grand monsieur de la communication et de la pédagogie. J’ajouterait dans les titres référence qu’il a écrit : « changements, paradoxes et Psychothérapie » et « la réalité de la réalité ».

    Le décodage des interactions entre les individus est une idée qui a et qui continue de faire beaucoup pour l’humanité. Ce Monsieur devrait recevoir le prix nobel pour le soulagement qu’il a procuré à tant et tant de nos concitoyens dans leur quotidien !!!



  • ikoff 22 mars 2007 17:34

    Je ne cherche à convaincre personne et je n’ai pas l’impression d’être agressif dans mes propos ni de porter des jugements de valeurs ce que vous faites. Vous n’êtes plus dans le débat mais dans un raccourcissement d’une démonstration. Quant à en arriver à tous pourris, l’expérience de la vie m’a montré au moins une chose, c’est que lorsque je ne trouve que des cons autour de moi, c’est que j’ai besoin de me remettre en question...intelligenti pauca...

    Je vais prendre un dernier exemple et ensuite je vous laisserai à vos accrimonies et vos raccourcis. Preuve en est qu’on ne peut pas tenter de convaincre quelqu’un s’il n’a pas envie de comprendre.

    Prenons l’exemple dans le management que vous semblez décrier :

    En prenant comme pré requis que si vous employez une personne, ou qu’elle se trouve dans votre équipe, c’est qu’elle a les qualifications, les compétences, le savoir, l’expérience nécessaire pour occuper un tel poste.

    Vous expliquez à cette personne que vous avez des contraintes (équivalent aux directives) et que parce qu’elle est experte dans son métier, vous lui demandez comment elle pense qu’elle doit concevoir son action dans votre équipe pour atteindre les objectifs de son groupe, mais en prenant en compte ces contraintes que vous lui avez décrites. Cette personne va vous proposer un chemin pour y arriver et vous, en tant que responsable de l’atteinte des objectifs, vous allez pouvoir juger si oui ou non ce que le membre de votre équipe vous propose permet de les atteindre ou non. S’installe une discussion qui permet de comprendre les limites de l’autre et de choisir, ensemble, un moyen d’atteindre ces objectifs en impliquant le membre de votre équipe puisque c’est lui qui choisi les moyens. Ensuite, le rôle du manager consistera à contrôler que ce qui a été prévu est bien réalisé, pour quelle raison il y a des écarts et comment on peut les réduire.

    Dernier exemple : Vous avez un enfant qui va à l’école. EN tant que parent, vous avez la responsabilité de faire en sorte que votre enfant aquière un savoir, des savoirs faires, une éducation, un savoir être. Mais si vous obligez quiconque, enfant compris, à faire ses devoirs sous la forme de "tu le fais, sinon..., vous entrez dans une escalade qui se termine toujours par le fait que vous en tant que régulateur et contrôleur de l’éducation de votre enfant, allez devoir être derrière lui en permanence.

    EN utilisant ces nouveaux modes de régulation appliqués au quotidien, voilà comment la relation peut se transformer :

    le père : « tu sais que je suis ton père et que je suis responsable de toi et de ton éducation, que je dois faire en sorte que tu puisses apprendre à prendre des décisions pour te rendre autonome dans la vie. Tu le sais ? » « ben oui » " tu sais que tu vas à l’école pour apprendre et que tu le souhaites ou non, tu dois faire tes devoirs. DOnc tu comprends que pour faire mon travail de parent, je dois contrôler que tu fais bien tes devoirs.

    Mais tu vois, je te considère comme un grand garçon, et je te propose une autre manière de fonctionner pour que la vie soit plus facile et pour toi, et pour moi. Tu veux ? « Ben explique pour voir ! »

    « C’est trés simple : je voudrais que tu me dises comment tu souhaites que je contrôle ton travail. Je voudrais que tu fixes toi-même les règles que je vais appliquer pour contrôler ton travail » Mais tu sais que si tu mets des règles trop favorables pour toi, je ne vais pas les accepter, parce que j’ai été un petit garçon avant toi et je connais les ficelles... Mais si tu me proposes des règles trop contraignantes pour toi, là aussi, on va discuter ensemble pour que ces règles soient justes, parce que mon rôle n’est pas de t’embêter pour le plaisir, mais uniquement pour que je puisse faire mon boulot de Papa...

    Essayez le et vous serez surpris du résultat. POurquoi ? Parce que vous avez mis en oeuvre un principe d’acceptabilité, possible parce qu’avant vous avez informé et que vous avez permis à l’autre de comprendre ce qu’en tant que gendarme, régulateur, contrôleur, (peu importe) vous attendiez de lui. Si vous appelez cela de la vaseline, c’est que vous ne vous êtes jamais posé la question de « qu’est ce que la vision du monde de l’autre ». COmment il voit le monde et comment avec sa vision du monde il pourrait avoir aussi raison que vous. Et si ce n’est pas le cas, le meilleur remède s’appelle : un miroir...



  • ikoff 22 mars 2007 14:07

    http://www.intermodalite.com/news/fretlatour/ ce site parle de la possibilité de faire du frêt sur cette ligne, mais de l’absence de volonté de l’exploitant en remontant les tarifs... bonne lecture



  • ikoff 22 mars 2007 13:56

    Toulouse - La Tour-de-Carol

    Les problémes de chemin de fer.

    La SNCF tout comme RFF (Réseau Ferré de France) ont toujours de bonnes raisons pour justifier leurs carences et leurs errements depuis plus de 50 ans. Ces bonnes raisons évitent de mettre sur le devant de la scène une évidence : incompétence. Depuis la nationalisation des chemins de fer le 1er janvier 1938, quels progrès y a-t-il eu sur les lignes des Pyrénées tant dans les liaisons internationales que dans les diverses dessertes ? Aucun ! La plupart des lignes ont été fermées ou abandonnées et dans le meilleurs de cas elles sont restées en l’état avec tout juste une remise à niveau pour la sécurité, ce qui fait le bonheur des nostalgiques des chemins de fer du passé.

    Le problème est que, à la veille d’une très probable privatisation et alors que les Conseils régionaux s’intéressent au sujet pour les dessertes des régions en investissant et en ayant leur propre matériel, nous découvrons que la SNCF est incapable de tenir ses engagements contractuels ou de faire face à un besoin et une demande. Jusqu’à maintenant, la facilité était de fermer, et encore fermer sans jamais se remettre en cause. Mais le Conseil régional Midi-Pyrénées a su inverser la tendance et démontrer que des lignes pouvaient être rentables et même se développer dans des proportions très intéressantes. C’est le cas de la ligne de La Tour-de-Carol destinée, par la SNCF, à une mort annoncée. Aujourd’hui cette ligne fonctionne et fonctionne bien. Les rotations entre Toulouse et Ax ont augmenté dans des proportions importantes. Mais les aspects techniques ne suivent pas et la SNCF reste toujours dans sa logique imbécile de fermeture / réduction pour ne rien faire. Qui en subi les conséquences : les clients (qui ne sont plus des usagers). A cela ajoutons les mouvements sociaux alimentés par des syndicats irresponsables à la recherche du toujours plus pour en faire le moins possible. Nous relayons ici la dernière péripétie avant de proposer tout un ensemble d’articles de presse assez édifiant pour ce que nous appelons pudiquement le « service public »

    Toulouse/Latour de Carol « ligne de la malchance

    Depuis le début de l’été, la ligne ferroviaire Toulouse/Foix/Latour de Carol subit d’importantes perturbations. Le 18 juillet dernier, la SNCF a mis en place un programme d’annulation de certains trains réguliers. Et ce jusqu’à la fin du mois d’août. Un nouveau plan de transport est attendu pour la rentrée de septembre. Surnommée « la ligne de la malchance » par le directeur du cabinet régional de Toulouse, M. Munsch, l’axe connaît en outre des mésaventures ces dernières semaines.

    D’abord, lors du passage du Tour de France en Ariège, un manque de places dans les wagons a cloué plusieurs voyageurs sur les quais. Aujourd’hui, une étude en date du 11 juillet décèle une altération de la voie entre Tarascon et Ax-les-Thermes. Le service public s’est vu alors contraint de limiter la vitesse de circulation des trains. De 80 km/h en temps normal, les rames roulent désormais à 60 km/h. Ce ralentissement entraîne un retard de cinq minutes. Décalage qui se répercute sur l’ensemble du réseau Midi-Pyrénées. En conséquence, les horaires et le nombre de trains ont été modifiés. Mais « on ne peut pas transiger avec la sécurité de nos clients », explique M. Munsch. Une prévision du trafic de 48 à 72 heures est assurée. Mise à part les déconvenues de dernières minutes, ce délai serait respecté la majeure partie du temps. De plus, la SNCF s’efforce, toujours selon lui, d’annuler les trains les moins fréquentés afin de permettre aux clients de se rendre sur leur lieu de travail.

    CARENCE EN PERSONNEL De son côté, le syndicat de cheminots SUD-rail dénonce une grave carence en personnel. Il réclame des moyens matériels et humains conséquents. Selon Serge Terrancle, responsable départemental et régional du syndicat, « rien que pour la journée du 3 août, onze trains ont été supprimés. Six étaient prévus dans le programme officiel, mais cinq supplémentaires sont également restés au garage ». Malgré la mise en place d’un service de cars de remplacement sur trois des destinations, les perturbations subsistent. Mais pour ces salariés, le problème majeur reste celui du défaut de personnel. Une réunion nationale du 2 août aurait prévu le rapatriement de personnes en déplacement sur Paris pour y remédier rapidement.

    Par ailleurs, le syndicat accuse la direction de faire preuve d’un manque de communication. Les voyageurs seraient prévenus « au mieux la veille, au pire au jour le jour ».

    Dès la fin de la saison, un service avisera les voyageurs quotidiens par SMS. Des travaux de réhabilitation lourds sont prévus dès 2006 pour rétablir un trafic normal sur l’unique ligne du département de l’Ariège.

    Auteur : Marine Wolf Article paru le 05/08/2005 dans la Dépêche du Midi



  • ikoff 22 mars 2007 10:51

    trouvé sur : http://www.ariegenews.com/news/news-1-11-1054.html Les tribulations « SNCF...esques » d’un voyageur ariégeois

    Monsieur le rédacteur,

    La récente mésaventure de notre ami Eric en gare de Tarascon-sur-Ariège ne peut étonner que ceux qui n’empruntent jamais le train sur notre bonne ligne Latour-de-Carol Toulouse.

    Voici, les tribulations d’un voyageur de nuit :
    - Tous les soirs, le train Corail Lunéa 3970 quitte la gare de Latour-de-Carol à 20h20 à destination de Paris-Austerlitz. Ce train s’arrête à Saverdun à 22h48 et permet donc aux Saverdunois(es) de voyager de nuit pour gagner la capitale de la France.

    Jusque là tout va bien !

    - En sens inverse, le train Corail Lunéa 3971 quitte la gare de Paris Austerlitz à 21h56 à destination de Latour-de-Carol. Ce train ne s’arrête pas à Saverdun ! Il dessert les gares d’Auterive (05h18) et Pamiers (05h36) comme il le faisait à l’aller.

    En conséquence les Saverdunois(es) qui souhaitent regagner le pays en voyageant de nuit doivent aller jusqu’à Pamiers où, comme chacun sait, il existe de nombreux moyens de transport pour gagner Saverdun à 5h du matin ! Autre alternative, attendre en gare de Toulouse Matabiau le premier train pour Saverdun. Je précise que la gare de Toulouse est fermée à l’heure où arrive le train en provenance de Paris.

    La SNCF interrogée sur cette aimable particularité invoque les raisons suivantes : 1° Un train ne peut s’arrêter dans toutes les gares ! C’est vrai, mais si on s’arrête à l’aller pourquoi pas au retour ?

    2° Il n’y pas assez de passagers qui souhaitent s’arrêter à Saverdun ! C’est peut-être vrai mais n’a rien d’étonnant si le train ne s’arrête pas !

    Ce dernière point soulève une question inquiétante : Que deviennent celles et ceux qui « montent » à Paris par le train de nuit ?

    Se perdent-ils dans les rues de la capitale ? Reviendront-ils un jour ? En d’autres termes, la ligne Latour-de-Carol Paris servirait à dépeupler Saverdun et ses environs !

    Vivement qu’elle soit supprimée ! Et là, on peut vraiment compter sur la SNCF.

    Cordialement Bernard.

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