@velosolex Salut..et merci pour se lien qui me replonge dans la jeunesse à l’ombre de l’Aigle de Tolède entre autres. La victoire — non usurpée — de Walko c’est presque (j’ose dire) du contre-Alaphilippe :il a su se débarrasser du maillot et se battre avec coeur dans les grimpeurs contre les mastodontes Luxembourgeois et espagnol. Irrésistible... Et Pingeon ??
La plupart des grosses écuries savaient que le Tour se jouerait dans les Alpes avec deux conditions : rester dans les clous en attendant les Alpes et surtout ne pas s’encombrer d’un maillot jaune qu’il aurait fallu défendre..
Si Alaphilppe (et Lefévère....) l’a conquis magistralement il n’a eu aucun souci pour le garder pendant une dizaine de jours et dès qu’il a fallu le défendre réellement les quatre derniers jours de grimpette,il a commencé à perdre des plumes...Irrémédiable...