Certains commentateurs disent que la responsabilité d’un tel dérapage incombe aux parents, particulièrement à la mère, mais certainement pas à la société. Mais la société c’est quoi ? N’est-elle pas formée par des couples de parents et leur progéniture ? La société c’est nous. Elle est à notre image. Regardez autour de vous surtout dès qu’il y a un rayon de soleil : la majorité des femmes, jeunes ou vieilles, belles ou moches, minces ou grosses, toutes étalent leur corps dans un seul but : prouver qu’elles sont encore désirables. Qu’elles sont tout aussi attirantes que les stars et starlettes qui sont affichées à longueur de l’année sur du papier glacé, la télé et le cinéma. Les petites filles sont à l’image de ses femmes. Elles sont leurs modèles réduits. Elles sont le fruit de notre société. Nous sommes toutes et tous responsables de cette érotisation.
(Je crois que nos concitoyens musulmans ont tout intérêt à laisser hurler les hyènes. Principalement quand il s’agit du hallal et de la circoncision, ils sont intouchables grâce au parapluie protecteur du lobby qui n’existe pas. Certes, ce « parapluie protecteur » n’est pas volontairement consenti mais il est là et les Musulmans en bénéficient. Quant à nous, si nous devions appliquer notre religion comme il se doit, la circoncision s’imposerait à nous aussi. Jésus-Christ lui-même n’était-il pas circoncis ? Il ne mangeait pas de porc non plus ! Alors ? Qui est le plus proche de la LOI ? Cette vermine qui infeste la presse devient de plus en plus dangereuse pour la paix. Ce sont des rats porteurs de la peste noire qui paieront leurs forfaitures un jour, c’est certain.)
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Pour conclure, m’en remettrai à la courtoisie la plus élémentaire, qui est d’accueillir ces athlètes et non pas de les juger et de les placer en position désobligeante vis à vis du monde entier. C’est déjà un immense pas en avant qu’ils soient là, merci au CIO, c’est une décision visionnaire.
Moi, lorsque j’invite quelqu’un chez moi, ce n’est pas pour lui faire la morale ou pour essayer de l’amener à vivre comme moi. C’est tout simplement pour le connaître et essayer de partager quelque chose avec lui.
Bien sûr, ceci n’est qu’une proposition de réflexion et non pas une vérité. La vérité n’existe pas, chacun a la sienne.
Seul, celui qui peut tout s’imposer est un être libre, car on ne peut plus le contraindre."