Vous dites : "Je pose la question : quelle est la solution à cette pression
migratoire continue de la misère charriée par de pauvres gens venus
s’échouer en France comme en Europe ?"
Il faut d’abord se poser la question : pourquoi ici ?
Bonsoir, puisque vous évoquez Stephan Essel, n’oubliez pas que peu avant de partir, il disait « mais je pense que s’indigner ne suffira pas, il faudra beaucoup plus.... »