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Jacques Trévidic

Jacques Trévidic

Pharmacien des hôpitaux - Syndicaliste

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2008
  • Modérateur depuis le 25/02/2009
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Derniers commentaires



  • Jacques Trévidic Jacques Trévidic 2 mars 2009 18:26

    Bizaremment, il semble que les lecteurs ’Agoravox ignore que c’est l’Etat, en l’occurence le Comité Economique des Produits de Santé, qui fixe le prix des médicaments onéreux, en particulier ceux qui sont remboursés en sus des tarifs GHS.
    Tout cela n’a rien à voir avec les honoraires médicaux. S’il faut regretter le nombre trop élevée de praticiens en secteur II, on ne peut oublier que c’est en grande partie parce que les honoraires des spécialités cliniques ont peu évolué depuis de nombreuses années.
    Ceux que les chiffres de la santé intéressent peuvent avantageusement lire les publications de la Drees. Voir la liste à l’adresse http://www.sante.gouv.fr/drees/etude-resultat/doc.htm




  • Jacques Trévidic Jacques Trévidic 16 décembre 2008 23:44

    Bonjour,

    Les idées n’appartiennent à personne.

    Pourtant, pour ma curiosité personnelle, je serais intéressé de savoir si M. Attali ou vous-même avez eu connaissance du petit article que j’ai écrit sur Agoravox (et qui a même eu les honneurs de la une !) en date du 25 octobre 2008 ?
    Il est intitulé "Les leçons de la crise financière" et est toujours accessible à l’adresse http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=46279

    A défaut de talent pour écrire un livre, je me contente de me réjouir de voir que je ne suis pas seul à avoir eu les mêmes analyses.



  • Jacques Trévidic Jacques Trévidic 11 novembre 2008 00:38

    D’accord avec ce commentaire, la manière de considérer la monnaie est la clef de la solution de la crise financière.
    Soit on parie sur la déflation afin de préserver le capital. On diminue les salaires des fonctionnaires et on en vire le maximum pour diminuer les dépenses de l’Etat et rembourser sa dette. Cela donne évidemment une très forte récession. Non seulement, il serait très difficile d’en sortir mais on peut s’attendre à une crise sociale qui pourrait bien se terminer en crise politique majeure, voire quelques révolutions. La démocratie pourrait bien en faire les frais ici ou là.
    Soit on rétablit l’émission de la monnaie par les gouvernements et on lance une inflation contrôlée (7% ?) par la planche à billets pour résorber progressivement la dette publique ET la dette privée par indexation des salaires sur l’inflation. Problème : la décision au niveau de la zone euro ne pourrait être prise que dans un cadre européen et ce n’est pas gagné ! Et naturellement, ce sont les détenteurs du capital qui payent les pôts cassés. Comme ce sont les amis des polticiens, ce n’est pas non plus gagné de ce côté.
    Les inconvénients des 2 solutions font que les politiques de tout bord hésitent encore avant de choisir. Comme le temps joue contre eux, ce sont une fois de plus les évènements qui risquent de décider à leur place.



  • Jacques Trévidic Jacques Trévidic 12 octobre 2008 20:32

    Que de bruit pour un si petit article ! Je me permets d’y ajouter quelques précisions :

    - Le risque de dissolution des USA est à mon sens strictement proportionnel à l’intensité de la crise économique qui va suivre la crise financière. Comme il est difficile de prévoir l’importance du choc, cela pourrait aller de quelques tensions / tentations isolées, jusqu’à une série de sécessions spectaculaires.

    - L’existence de ce risque que je crois non négligeable ne signifie nullement que je m’en réjouis ! Le sort de l’Europe et du reste de l’humanité n’en serait sûrement pas amélioré...

    - Je ne crois absolument pas que la crise actuelle est le fruit d’un plan volontaire. Elle résulte simplement de la dérégulation voulue et appliquée par des politiciens de droite pour permettre à leur milieu de faire plus de profits. Chez les néo-cons, il faut ajouter à cela une volonté d’imposer à la planète une idéologie érigée en contre-modèle radicalement opposée à celui qui incarne encore à leurs yeux le mal absolu : le socialisme. Mais comme toute idéologie appliquée sans discernement, cela a conduit également au désastre.







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