Relisons Le Camps des Saints de Jean Raspail, visionnaire. Curieusement Orwell et 1984 sont la référence dans le domaine du totalitarisme, autant le livre de Raspail est passé sous silence, concernant l’envahissement du vieux continent par les migrants du sud ; Comme quoi nul n’est prophète dans son pays.
le ciel européen,voir mondial est bien aussi sur que celui de France, pour un cout plus raisonnable, voir les Allemands, qui a ce que je sache, ne sont pas les derniers venus, au niveau salaire. Connaissant intimement un contrôleur aérien, le mythe du stress est savant entretenue. Pour terminer, le monde occidentale doit et ,va comprendre que les pays émergents (environ la moitié des habitants de la planète) veulent leurs part du gâteau, quoi de plus normal et, que mécaniquement le gâteau grossissant moins vite que les convives, les parts seront plus petites.
J’imagine que beaucoup souhaiteraient être victimes comme nos chers contrôleurs. Ce qui ne retire rien a O’Leary a qui la réussite professionnel, a fait perdre tout sens commun. Je souligne juste que dans chaque camps, dans ce cas précis, l’inconséquence des protagonistes.
Michael O’Leary est celui qui a le mieux compris la connerie humaine, faire croire aux pauvres qu’ils avaient les mêmes possibilités que les riches. Depuis Dieu n’est pas digne de s’asseoir a sa droite. Cela dit, les contrôleurs du ciel nous prennent pour des jambons, un peu comme ce bon Michael, a ceci près, qu’ils nous obligent a les payés grassement bon grès mal grès. La politique du toujours plus d’avantages pour moins de travail, forcément cela a une fin. Qu’ils ne disent pas, on n’étaient pas avertis, http://www.capital.fr/enquetes/revelations/la-vie-de-pacha-des-controleurs-aeriens-500407
C’est le RDV des losers, des plaintifs, des assistés, des poètes, des
artistes méconnus, les handicapés de la vie. Sachez bons gens, que de
pauvres immigrés sans papiers, bossent dur, gagnent peu, (plus que vous
tout de même,heureusement) mais gardent leurs dignités.
Mon miroir est brouillé comme un œuf se poilant sur son poêle.
Après de longues études buissonnières, je décidai d’un coup de m’atteler
à la vie active. Plus je m’activais, moins ça rapportait.
Mais pas pour tout le monde. Mes saints patrons eux...
Je ne leur en veux pas, s’ils (...)
Voila tout est dit, le travail c’est bon pour les autres, vous êtes
au-dessus de cela, trop intelligent pour travailler, mais trop con
subvenir a vos besoins.
Le plus désolant, est que la France, compte de plus en plus de traîne patins dans votre genre.
La chance va vous sourire, vous êtes en France, mesuré votre bonheur, arrêté de pleurer.