L’analyse est pertinente, mais voir les communistes comme des sauveurs, est une rare indigence intellectuelle. L’insurrection ne peut, ne doit être, que l’affaire de l’ultra gauche, sous l’extrême droite elle s’appelle dictature !
Kasso dit sa vérité, pas la vérité. Mais qu’attendre d’autre des auteurs « engagés » tous dans un même bateau. Algérisation dit vous, lisez donc, Silence d’état, de Jean Jacques Jordi, historien de gauche. Instructif, pour ceux qui aime avoir leur libre arbitre. Ouvéa, est le résultat du référendum Pons, dont les résultats furent une gifle magistrale au FLNKS La question était, voulez vous que la Nouvelle Calédonie accède a son indépendance ? Rappel : Taux de participation 59% malgrés l’appel au boycott du FLNKS Réponse, Non 98,3%. La version de Kasso/Legorjus désinforme, le premier par idéologie, le second pour sauver la face.
A en croire Jean Pierre Castaldi, le pére de benjamin le petit fils des Montand/Signoret. Couple chéri, du prolétariat de l’époque. était surtout communiste de façade, tartuffe comme il se doit dans le show bizness, en réalité grand bourgeois sur le fond et la forme. JP Castaldi issu d’une famille pas a proprement parlée prolétaire, le papa était ingénieur,fut traité comme une merde sous des Berlutti, par le couple ,lorsque Catherine Allegret leur annonça son intention d’épouser JP. La naissance de Benjamin, fut la cerise sur le gâteau, ils tentérent de se substituer aux parents, qui a leur yeux étaient des traines patins sans le sous incapables d’éduquer convenablement leur fils. Concernant Ivo Livi,le livre de Catherine Allegret est éloquent sur la moralité du donneur de leçons. la gauche a la fâcheuse tendance de se nourrir de ses énergumènes
Faire l’âne pour avoir du son. Le livre de JJ Jordy serait considéré comme révisionniste , pour la période 39/45.
D’ailleurs ce livre est révisionniste au sens noble du terme, il revisite un pan important de notre histoire, en lui apportant un éclairage nouveau pour le grand public, celui que l’on désinformes depuis des décennies.