L’impact du minimum de Maunder sur le climat est loin d’être démontré. Valeria Zakharova n’est pas une climatologue mais une astrophysicienne. Elle n’a aucune compétence et expérience pour déterminer l’impact du minimum de Maunder sur le climat. Faut arrêter les conneries...
Le refroidissement du XVII éme siècle, très localisé, provient d’éruptions volcaniques nord américaines.
Je cite « un refroidissement serait catastrophique à l’échelle mondiale », donc l’auteur dénonce le prétendu catastrophisme des réchauffistes, puis nous sort de sa pochette surprise le scoop d’un prétendu refroidissement par minimum de Maunder qui serait... catastrophique. Sauf que :
" En fait, la question de l’impact d’un nouveau minimum de Maunder sur les prédictions du Giec
a déjà été étudiée il y a plusieurs années par les climatologues. On
peut citer en particulier les travaux de Georg Feulner et ses collègues,
publiés en 2010. Ils aboutissent tous à la conclusion que la baisse de l’activité du Soleil conduira à une baisse de température de l’ordre de 0,3 °C tout au plus, qui sera largement compensée par les augmentations de température prévues au cours du XXIe siècle.
Ce n’est pas tout. On peut, comme Feulner l’a aussi fait en 2011 dans un autre article, contester le rôle du Soleil dans le refroidissement qui a surtout frappé l’Europe et l’Amérique du Nord au XVIIe siècle. Il semble que l’activité volcanique en soit en fait la véritable cause avec des injections de dioxyde de soufre dans l’atmosphère"
Bombe A ou pas, le Japon n’avait peut être pas trop envie de se retrouver envahi par l’URSS comme l’ont été les pays d’Europe de l’est. Il a choisi d’être sous domination US. Les bombes traditionnelles étaient suffisamment puissantes et avaient largement détruit les infrastructures japonaises. D’un point de vue tactique, la bombe A n’apportait rien de plus.
Elle a permis de faire croire qu’elle a renversé le cours de l’histoire et le gouvernement japonais pouvait arguer devant sa population que, face à une telle « innovation » majeure, il ne pouvait que capituler.