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jalin

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  • jalin 28 décembre 2014 17:51

    Le problème de l’Europe n’est pas les US, mais la connerie de la CDU en Allemagne qui avec son dogme de l’austérité budgétaire coule l’économie européenne. Même les US ont demandé à Merkel d’arrêter ses conneries austéritaires, rien y fait. Poutine ferait mieux de s’occuper de son économie pas brillante et de sa population plutôt que de jouer à guéguerre autour de lui.





  • jalin 28 décembre 2014 15:44

    C’est tellement bien la Russie et son économie si solide :

    "35 % de la richesse nationale est entre les mains de seulement 110 personnes, des proches du président russe. La Russie dispose de réserves financières, mais n’a pas su se moderniser durant les dix dernières années..."


    Russian disease, ou la maladie du soviétisme (De la crise économique qui frappe la Russie, et de ses origines)
    Publié le 19 décembre 2014 par geographie

    Dans son édition du 17 décembre, La Croix tente de prendre du recul par rapport à l’actualité russe. Qu’il s’agisse des relations entre l’Ukraine et la Russie - envenimée depuis le rattachement contesté de la Crimée (’Complications ukrainiennes’) au printemps dernier - ou de la dégradation de la situation économique, le journal souhaite se prémunir d’une corrélation simple, si couramment utilisée dans la presse.

    La diplomatie suicidaire de Poutine (comprenez : parce que nationaliste et pan-russe) isole son pays dans le concert des nations  ! En réalité, reprendre tout ou partie de ce raisonnement concourt à servir celui-là même que l’on entend affaiblir. C’est prêter en outre aux sanctions occidentales un poids qu’elles n’ont probablement pas. Le journal part du constat établi par son envoyé spécial Benjamin Quénelle - la perte de valeur du rouble par rapport au dollar - pour scruter la fragilité économique russe.

    Dans son dossier central intitulé ’La crise révèle les faiblesses du modèle économique russe’, Alain Guillemoles pose quatre questions parmi lesquelles trois appellent des réponses rapides : sur les causes de la chute du rouble (division par deux des revenus tirés de l’exportation de produits énergétiques, accélération de la conversion en monnaie étrangère des épargnants), les réponses possibles de la banque centrale russe et les inflexions souhaitables de l’exécutif. Une question demeure, bien plus complexe : « Pourquoi l’économie russe est-elle en crise ? »

    * La rente masquait l’absence de productivité de l’économie russe. Tout est dit en peu de mots. Pendant une décennie, l’argent facile du gaz et du pétrole a permis aux Russes des grandes villes plus que des campagnes, de vivre sur un train de prospérité. Ces privilégiés ont pris l’habitude d’acheter à l’étranger ce qui n’était plus produit sur place, non seulement par goût, mais aussi par besoin d’extérioriser leur ascension sociale.

    http://geographie.blog.lemonde.fr/2014/12/19/russian-disease-ou-la-maladie-du-sovietisme-de-la-crise-economique-qui-frappe-la-russie-et-de-ses-origines/#xtor=RSS-32280322



  • jalin 25 décembre 2014 17:02

    La foi c’est pas monolithique, la « foi » du scientifique c’est de « sentir » une piste éventuelle de découverte, quitte à être déçu. La foi religieuse se résume à affirmer ses dogmes de façon obsessionnelle paranoiaque, opposant une carapace imperméable à toute preuve et démonstration contraire aux dogmes. La foi est un mot valise qui amalgame différent processus mentaux.

    Les robots actuels ne sont rationnels que parce qu’ils sont des machines reproduisant nos processus rationnels. Les robots de demain seront tout autres, puisqu’il s’agira d’intelligence artificielle et de moteurs artificiels d’inférences fonctionnant sur une structure autre que organique carbonée, silicium, spintronique. Peu importe le support hard, ils seront autoproducteurs de nouveaux algorithmes.



  • jalin 25 décembre 2014 15:40

    Il est évident que la communauté scientifique n’a rien de bisounours, elle a des mandarins qui exploitent leurs thésards et s’attribuent parfois leurs découvertes. Dans la recherche privée, des directeurs se permettent de mettre leur nom sur des brevets en tant qu’inventeurs alors que ce sont leurs subordonnés qui sont les inventeurs.

    Les mêmes mandarins useront de leur influence pour étouffer certains travaux, mais à minima, quand ils décèdent, c’en est en général fini de leurs théories erronées car ils ne sont plus là pour les défendre.

    Il s’agit d’une communauté humaine et comme dans tout système social on trouve les mêmes problèmes, des dominants, des falsificateurs, des exploités... Rien de neuf sous le ciel.

    Je défends l’approche scientifique car elle est la seule qui globalement a pour principe d’aller se cogner à la réalité, d’accepter d’être déçue, et de devoir remettre l’ouvrage sur le métier. Que certains scientifiques se fourvoient ne remet pas en cause l’approche.

    Ce n’est pas aux scientifiques de décider ou d’interdire la mise en œuvre de leurs découvertes, c’est seulement suite à un débat plus large incluant des politiques, juristes, d’autres scientifiques... que doivent se faire les décisions.

    Concernant la valeur p, il ne s’agit pas d’encadrer l’incertitude de l’incertitude, ce qui ne veut rien dire, mais de corriger l’incertitude au regard des observations passées, rien de nouveau, la science avance par erreurs-corrections. Il ne s’agit pas du tout de s’affranchir de l’incertitude, mais au contraire d’en tenir compte de plus en plus finement. Tout le contraire de la religion qui affirme des énormités sans aucun protocole de validation et de confrontation au réel. La religion c’est se raconter des histoires, du storytelling, rien d’autre. Freud et Lacan l’avaient bien compris.

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