Concernant le point « sondages », j’ai commis un article expliquant pourquoi ils sont incapables d’estimer la hauteur de la « vague Mélenchon ».
Cet article a très aimablement été repris par le site du Front de Gauche et bénéficie d’une référence sur le site Mediapart.
Ma crainte est l’effet auto-réalisateur des sondages : les électeurs
hésitent à confirmer leur choix pour un candidat que les sondages ne
placent pas en tête des intentions. Statisticien professionnel depuis
plus de quinze ans, les intentions de vote en faveur de Jean-Luc
Mélenchon pour le premier tour de l’élection présidentielle sont, selon
moi, sous-estimées par les sondages d’opinion, et pas uniquement en
raison des « redressements » opérés par les instituts de sondage.