Le plus dur est derrière nous. L’immunité collective est déjà acquise contre la première version du virus qui a disparu. Et dans la mesure où d’un variant à l’autre les modifications sont très limitées, il est clair qu’une immunité au moins partielle est conférée par une première infection et donc qu’à chaque vague le nombre de personnes sans défenses diminue. Le fait que peu d’individus aient été malades plusieurs fois avec des variants différents va dans ce sens. On se dirige donc vers des vagues de plus en plus faibles jusqu’à ce que ce virus devienne endémique et rentre dans le rang. Il sera alors une composante parmi d’autres des multiples affections respiratoires qui sévissent principalement l’hiver.
Le drame de la recherche française est la trop grande proportion de chercheurs « casse-croute » qui font cela parce qu’il faut bien gagner sa vie et que le statut de fonctionnaire est très attractif pour ce type de personnalités. Le niveau de formation et de vrai recherche créative de nos thésards actuels est très limité.
Et si l’on ajoute à cela que la recherche est encadrée par des bureaucrates carriéristes attentifs aux désirs de ceux qui les nomment (des politiciens n’ayant qu’une très vague idée de ce que peut être la recherche), le résultat est assuré : des mammouths peu productifs.
@doctorix, complotiste Attention, les certificat papier arrivent bien après les certificats électroniques de décès que tout les médecins n’utilisent pas. Les 30000 morts étiquetés covid sont donc sous-estimés. Mais c’est quand même un très large échantillon qui montre qu’au-dessous de 65 ans sans comorbidités, le risque est vraiment très faible. Et même au-dessus de 65, on peut se poser la question du classement comme mort covid de personnes qui étaient très mal en point et pour lesquels le covid n’était pas un facteur déterminant de leur mort. Enfin étant moi aussi dans la catégorie d’âge considérée comme à risque, je témoigne que j’échangerais sans hésiter une vie normale dans ce qui me reste à vivre contre un léger risque d’être victime du covid. J’ai d’ailleurs bien plus de chances de mourir d’autre chose que du covid !
Une approche similaire est de regarder la tendance de la mortalité sur plusieurs années. Cela intègre à la fois l’effet « papy boom » et la légère progression de l’espérance de vie. On trouve que la mortalité augmente en moyenne de 10000 morts par an. Et à cela se superposent bien sur des fluctuations annuelles selon que l’on a ou non un événement exceptionnel. En procédant ainsi on trouve que l’excès de morts en 2020 est de 38000 au-dessus de la tendance. Un tel excès n’a rien de particulièrement exceptionnel. Les inquiets peuvent bien sur imaginer le pire pour l’avenir. Un virus plus méchant pourrait arriver. La réalité est cependant qu’en un an, la situation n’a pas tourné à l’apocalypse. Il est complétement stupide de se gâcher la vie en pensant à toutes les catastrophes possibles. De toutes façons nous finiront bien par mourir un jour alors autant bien remplir cette vie plutôt que de vivre dans la terreur d’un décès par une infection à un grand âge (au-delà de 80 ans). Pourquoi d’ailleurs avoir si peur de cette maladie particulière alors que d’autres sont bien plus fréquentes et bien plus effrayantes : les maladies dégénératives et particulièrement les maladies neurodégénératives. Tant qu’à donner un grand coup de collier pour éliminer des maladies, je préférerais de loin que l’on fasse plus d’efforts pour celles-là ?
Il ne faut pas oublier que la vraie valeur d’un capital c’est ce qu’il permettra de produire. Quand la valeur des actions d’une entreprise s’envole sans que ses perspectives de production future s’envolent aussi, c’est soit une spéculation qui retombera, soit l’effet d’une création monétaire débridée provoquant une forte augmentation du prix des actifs échangeables car la monnaie brûle alors les doigts.