La réforme de l’Etat, de la justice, des institutions et des administrations urge, car le rendement global est assez mauvais en général. Il est évident qu’une réduction d’un quart des personnels, indispensable de toute façon pour des raisons de gestion raisonnable, stimulerait peut-être ceux qui restent.
Les émules des grèves à répétitions en lieu et place de servir, pourraient faire partie de la première charrette. En cas d’échec une réduction supplémentaire pallierait le phénomène de ceux qui vont à la soupe, au lieu d’œuvrer dans le sens de l’intérêt public et permettrait en même temps de recruter des serviteurs de l’Etat plus zélés et volontaires.