Non, si tout le monde est d’accord avec le principe de respecter les droits des autres, il n’y a pas de contradiction possible. Essayez d’en trouver une vous-même. Et pour ceux qui ne sont pas d’accord avec ce principe (les voleurs, les assassins, les fraudeurs, etc), il y a la justice et la police.
@gaijin : alors trouvez et nommez l’erreur de logique, bonne chance
@gaijin : Hmmm, si je dis, l’étatisme est une condition nécessaire et suffisante au capitalisme de connivence, ca passe mieux ? Parce que la différence avec votre exemple, c’est que l’humain ne le provoque pas forcément. L’étatisme, si. A tous les coups.
@prolog : oui, le libéralisme c’est juste ça, laisser les autres faire ce qu’ils veulent. Ce n’est pas ma conception, c’est la définition du dictionnaire. Ce n’a jamais, jamais été une question d’argent en tant que but, ou de pouvoir (sauf pour dire qu’il ne doit pas être utilisé pour la contrainte). C’est pour ca que je m’énerve un tantinet quand je le vois utilisé pour quelque chose d’immoral, et surtout qui n’a rien à voir.
@prolog : Vous parlez de patron et d’ouvrier, mais pas de classe ? Ca me rappelle ce sketch de Chevalier et Laspalès, ou Laspalès mange de la dinde, du poulet, mais pas de volaille.
Si un cadre est payé 4000€ à rien faire, c’est que la société est mal gérée, tant pis pour les actionnaires. Ils n’avaient qu’à nommer un dirigeant compétent.
S’il paye des ouvriers au SMIC alors qu’ils rapportent plus, tant pis aussi pour eux. Ils partiront à la concurrence, ou se mettront à leur compte, et il n’aura plus que ceux qui produisent au SMIC.
Il est évident que chacun doit toucher selon la richesse qu’il crée.
Effectivement, vous n’avez pas parlé de violence, juste de guerre. Encore une distinction qui m’échappe, sans doute. Mais elle ne viendra pas de vous, c’est ça ? Elle viendra de moi ? Alors que le principe fondateur du libéralisme est la non-violence ? Merci pour le procès d’intention, en tout cas.
- Le commerce a toujours été un échange gagnant-gagnant, aucun économiste ne soutiendrait le contraire. Il suffit de regarder les graphiques prospérité/commerce. Il n’y a aucune exception.
- C’est l’état de droit qui permet le pillage, bien entendu. Si les dirigeants africains (il y a quelques exceptions) faisaient ce qu’ils devraient faire, c’est à dire défendre les intérêts des citoyens, les entreprises en question achèteraient ces ressources directement à ces citoyens, qui utiliseraient les subsides pour se développer. Comme les entreprises n’ont aucun pouvoir politique (et ne doivent pas en avoir), elles ne peuvent que traiter avec le pouvoir en place. Il est donc ridicule de leur faire porter le chapeau, à moins de dire que les entreprises doivent prendre le pouvoir en Afrique, ce dont aucun de nous deux ne veut.
- Ce sont des notions très proches, mais tout capitalisme de connivence est corruption, trandis que toute corruption n’est pas capitalisme de connivence. Avec un état minimal, qui se limiterait aux fonctions régaliennes, le capitalisme de connivence n’existerait pas puisque les politiques n’auraient aucun avantage particulier à donner. Par contre, il pourrait exister sans capitalisme, puisque comme vous le dites vous-même, c’est une forme de corruption, qui peut être faite par n’importe qui. Seule conséquence logique : le capitalisme de connivence est une conséquence de l’étatisme.
- ouverture du commerce, restockage des bateaux, et je me fiche de vos théories, sauf preuve réelle.
- la Chine et l’Angleterre, comme le prouve les guerres de l’Opium.
- Ils se partagent avec les chefs d’état corrompus les ressources naturelles qu’ils s’arrogent, puisqu’il n’y a pas d’état de droit (ce qui est une horreur, et la source principale de leur pauvreté). Comme le dit De Soto, il suffit d’établir le droit de propriété pour lancer le développement d’un pays.