L’or est un très mauvais placement pour la simple raison que lorsque le « tout » aura coulé qu’il n’y aura pas grand monde qui en aura, de l’argent ayant encore de la valeur pour l’échanger pour ses besoins.
La solution, donc pour tous, est de s’accrocher à une monnaie solide, mais aussi que nos démocraties, donc les populations, surveillent comment est gérée la dette. S’il devait y avoir vraiment un crash et si celle-ci devait être tenue par des organismes non contrôlés, ces organismes auraient la capacité à décider du maintien de la conséquence, d’un bas niveau de vie tant que celle-ci ne serait pas remboursée (et pourrait être entretenue par le levier des intérêts)
Les dettes de « jeux », des banques, devraient logiquement être supprimées pour la simple raison que leurs joueurs dits investisseurs devraient assumer leurs erreurs et fautes !
Alors l’or, en avoir en bijouteries, donc plaisir cela va, mais si c’est pour croire qu’en cas de crise cela vous aidera je ne le pense pas ! (il n’y a qu’à voir ce qui s’est passé pendant la guerre...)
C’est le résultat de la culture de notre république républicaine où l’égalitarisme ne correspond qu’à une population réservoir de main d’œuvre !
La France, et sa république qui a maintenant une politique de la diversité tout en ayant à toute époque piétiné SES propres diversités régionales ! On a toujours ignoré la base de la réussite économique locale, et par là nationale : l’outil de communication naturel, NATUREL aux territoires !
La France ayant une position géographique favorisée en Europe, elle aurait pu être une autre Suisse si ses régions avait été adaptées à leur contexte euro-régional, comme leurs populations, et toute personne et cela quelle que soit son origine : c’est cela la véritable intégration.
Notre république républicaine est tout le contraire, puisque chacun peut s’installer où il veut, sans avoir à tenir compte de ces donnes, et par là à avoir du respect pour toute personne, de nos régions ! On se nuit donc à nous même et sommes donc en situation d’autodétérioration permanente. = la décadence.
Que cela soit sur le plan de l’aménagement du territoire, ces erreurs sont comparables à d’autres... Bien entendu toute personne est l’égale de toute autre, mais dans notre réalité cela n’est pas, et déjà pas dans et pour le respect de nos spécificités, dont les régionales ! ... et ce n’est pas en obtenant la carte d’identité que les choses ont changé vis-à-vis de nous, comme de celles qui l’ont obtenues. On arrive donc à une situation de rejet, réciproque, et dans toute la dimension du sujet puisque dans notre situation « le peuple de France » n’existe pas : que le citoyen égalisé qui n’a pas de droit mais que des devoirs (dont celui de se taire)
Aussi longtemps que la personne passera en importance après l’administration, l’organisation, aussi longtemps on sera en situation d’échec, et sans solution, déjà sans ouverture pour une réponse.
Comme pour d’autres sujets, parler des mauvaises conséquences reste une chose inutile si l’on ne regarde pas aussi ce qui est à l’origine de celles-ci : notre Etat lui-même.
Pour Rosemar, comme par le passé (d’avant 1914) les choses ne sont pas parfaites non plus en Allemagne (d’aujourd’hui) mais comparée à notre Etat les réalités furent TOUJOURS meilleures (et pour sa période non-démocratique d’avant 1914)
Après 1918, les choses furent pires à cause du honteux Traité de Versailles, et on sait aussi les conséquences... et dont nos responsables ont une responsabilité directes dans l’accession au pouvoir du seul centraliste de son histoire !
Ils serait donc bien que vous compariez les réalités de l’Europe centrale à cette époque d’avant 1914 avec les nôtres, car je pense que bien des conclusions pourraient être utiles pour nos donnes actuelles.
Quel que puisse être l’Elu à travers cette organisation électorale en tant qu’électeur il faut lui souhaiter la réussite.
Les réactions sur le style, ou d’autres attitudes, sur l’habillement ou sur « la salade », tout cela démontre le bas niveau démocratique en France puisque l’électorat passe à côté du plus importants : les réalités de nos territoires, là où nous vivons.
Aussi longtemps que notre république restera républicaine, dont pas en phase avec les Valeurs que la France dit représenter, aussi longtemps ces Valeurs ne seront pas vraiment en pratique.
Se réclamer de Valeurs tout en ne voyant pas qu’elles sont des réussites de nos Pays partenaires de l’UE, cela ne vous sert pas ! Pour répondre aussi d’une manière plus « politique », la France a voulu il y a 100 ans une Europe libérale : elle l’a !
(l’Allemagne avait un pouvoir basé sur la classe laborieuse contre la bourgeoisie libérale et démocrate, et avait réussi pour son Etat et ses populations à être en avance politiquement, économiquement et socialement ! et l’Autriche-Hongrie a pris l’Allemagne comme exemple. Chacun pourra aussi penser a tout ce qui n’aurait pas été si la guerre avait été évitée : le Kaiser avait accepté un Traité proposé par le Tsar incluant la France comme Alliée pour l’éviter et nos dirigeants l’on rejeté)
... au moins les opinions à de cette question « le président français peut-il gouverner ? » c’est déjà reconnaitre que la représentativité des populations françaises est caduque à ce niveau, et l’on comprend mieux à quoi veut dire le mot souveraineté pour les dirigeants de nos partis politiques.
La souveraineté c’est eux seuls qui veulent l’exercer, même si ce n’est que pour un temps donné pour l’un d’eux (ou avec son équipe restreinte), pour décider à la place de tous les autres, avec l’essai au niveau européen. ... mais lorsque un autre Etat, fédéral (et donc du respect de la souveraineté du peuple, à travers ses régions autonomes qui ont un pouvoir d’équilibre au sommet) passe avant le nôtre en poids et en importance, et que les nôtres imposent un gouvernement central comme cela est en France, on est toujours les premiers à le dénoncer, le centralisme européen tout en oubliant les tares du nôtre !
... et si Sarkozy devenait Président de l’Europe, quelle serait les opinions et les conséquences avec un Président de gauche en France ? C’est la raison pour laquelle le centralisme, dont le nôtre, est une mauvaises chose et n’est pas adapté à toute démocratie !
D’ailleurs le centralisme est à la base de toute dictature ! (combien de dictatures a connu la France, de monarques absolus, et de régimes qui ont tourné vers un centralisme « dur » ?)