Allogène en Guadeloupe, fonctionnaire métropolitain, si j’ai trouvé fondées certaines des revendications du LKP, Les bas salaires : Ex : Mon épouse gagant 6 cts d’€ bruts de plus que le SMIC après quasiment 10 ans dans la même boîte, alors que la personne qui fait l’entretien de la maison est payée 10 € nets.
La chêreté de la vie : Cadre supérieur, je bénéficie d’un salaire que beaucoup envieraient. Il n’empêche que nous faisons régulièrement les courses dans des magasins "low coast", leader price pour ne pas le nommer. Les choses ont bien changé depuis mon arrivée, il y a 12 ans, l’€ et la "profitation" étant passés par là.
Cependant, il serait bon que les autochtones arrêtent de regarder dans le rétroviseur. L’histoire est l’histoire. Elle est le passé. Il faut regarder l’avenir.
Les fonctionnaires locaux brimés dont la carrière est entravée ...... il faut arréter la comédie. Ouvrez les yeux et regardez le nombre de cadres locaux dans les administrations d’états et ne parlons pas des administrations territoriales.
Enfin dernière précision : Si le référendum de 2003 a rejeté la réforme statutaire, reportez vous au micro trotoir paru dans SEPT MAG de l’époque : Pour résumer 19 réponses sur 20, pas d’indépendance, ni d’autonomie, ni même de pouvoirs étendus pour notre classe politique locale ; et pourquoi, parce que notre classe politique locale est tellement nulle qu’il n’est pas question de prendre le risque de lui donner plus de pouvoirs.
Ah la mythique 3° voie ........ Evoquée par une grande figure de notre histoire (Même si je n’ai jamais partagé sa manière de voir), Bayrou qui s’est nourri à la gamelle de la république bien longtemps fait pâle figure et manque singulièrement de moyens et de charisme !
Oui, vous avez tous bien raison.
Faillite du régime démocratique, image pathétique de nos "représentants", tout cela le jour où l’amérique anciennement bushiste et donc sinistrement autiste donne l’image de la plus grande dignité.
Pauvres français que nous sommes, tristes français que nous sommes pour avoir le choix entre un nain politique et une opposition qui perfectionne impertublablement la machine à perdre, d’élection en élection.
Le vieil adage disant que l’on a que ce que l’on mérite .........