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JYL83

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  • JYL83 5 août 10:51

    Je suis toujours étonné de voir comment les détracteurs du compteur Linky se focalisent sur des peurs irrationnelles genre courants CPL, ondes électromagnétiques ou espionnage des habitudes de consommation alors même qu’ils passent leur journée le mobile à la main et qu’ils sont localisés chaque minute par leur opérateur téléphonique et par Google.

    Par contre presque personne ne parle de ce qui, pour moi, est l’essentiel : le prix de l’électricité.
    Je ne suis pas spécialiste de Linky mais il me semble qu’un compteur capable de transmettre les consommations aux fournisseurs plusieurs fois par heure leur permet de facturer l’électricité à des tarifs différents selon l’heure, l’explosion de la demande, la chute de l’offre, bref selon les variations de ce qu’on appelle pudiquement « le marché de l’électricité ». Les détenteurs d’un contrat EJP savent déjà ce qu’il en coûte de consommer en heures rouges ...
    C’est peut-être cela le véritable sens du slogan « avec Linky on fait des économies » ! La ’vertueuse’ Transition Energétique nous fera de plus en plus dépendre de sources intermittentes et de fourniture aléatoire. Elle générera des pénuries et le prix de l’électricité pourra connaître des pics vertigineux. Pour « économiser », le bon consommateur devra donc avoir le nez sur sa consommation (comme il a le nez sur son compteur de vitesse dans sa voiture) pour tenter d’éviter ces pics en s’auto-coupant le courant aux moments critiques !
    A mon avis, c’est là le véritable sens du compteur Linky et de son implantation à la hussarde : c’est le compteur de la fin du service public, des opérateurs privés, du marché de l’électricité.
    Paradoxalement, c’est aussi le compteur des écolos car il est parfaitement adapté au rationnement énergétique (auto-rationnement par l’argent) qui est devenu le crédo de l’écologie radicale. C’est peut-être pour cela que si peu de gens s’insurgent contre l’envol actuellement déjà bien réel du prix du courant mais qui promet d’atteindre des sommets dans le futur.


  • JYL83 2 août 10:49

    La Russie est , militairement parlant, inattaquable par l’Occident. Sa puissance est essentiellement l’héritage de l’URSS. C’est cette URSS socialiste qui a su créer un potentiel militaire, scientifique et industriel considérable que même les années eltsiniennes les plus noires n’ont pu gommer.

    Le point faible de la Russie est intérieur. C’est la trahison intérieure qui a permis la destruction de l’URSS. Aujourd’hui, les « Young Leaders » formés par les Etats Unis tiennent toujours les postes clé de l’économie et de la politique intérieure russe. Ils sont russes de peau mais américains de coeur. Ils imposent l’allongement de l’âge des retraites, le nivellement par le bas de l’enseignement, les politiques économiques et industrielles néo-libérales.
    De ce fait, la position de Poutine, le souverainiste, demeure faible : il peut commander la politique extérieure, l’armée et l’industrie militaire qui reste dans les mains de l’Etat et c’est là qu’il enregistre des succès. Mais le reste de l’économie est dans les mains des pro-Américains néo-libéraux.
    Conclusion : pour détruire la Russie, l’Occident doit oublier les bombes et les missiles mais il peut compter sur un retour au pouvoir suprême de ses larbins, les Medvedev ou Koudrine qui sont déjà au gouvernement et attendent leur heure.
    La vraie guerre contre la Russie est là. Les néo-libéraux et oligarques russes sont la meilleure chance de l’OTAN et la meilleure chance de casser les BRICS et l’alliance russo-chinoise et ainsi de poursuivre la domination mondiale de l’Amérique.


  • JYL83 5 avril 11:46

    De plus en plus d’intervenants sur les sites dits ’alternatifs’ croient faire preuve d’intelligence et d’esprit critique en condamnant les labos pharmaceutiques, le « big pharma » et, partant de là, les médicaments ’chimiques’. De plus cela fait très gauche et très écolo.

    Moi je suis (vraiment) de gauche. Je ne suis pas contre les labos mais pour leur nationalisation. Je ne suis pas contre la recherche pharmaceutique mais pour sa mise au service du peuple et pour sa libération des chaînes du profit. Je ne suis pas contre la science mais pour son développement. 
    Développer des médicaments permettant de combattre les maux qui privent l’être humain de ses facultés physiques et mentales et les mettre au service de tous, voilà qui aurait autrefois recueilli l’assentiment de tous. Hélas, aujourd’hui, la mode est de prôner le retour au 19ème siècle, aux herbes et aux guérisseurs et de s’en prendre aux médicaments de « confort ». Cela a l’avantage d’être en accord avec les gouvernements qui veulent progressivement priver le peuple de l’accès aux soins ... et les réserver à une minorité aisée.


  • JYL83 4 avril 11:13

    Je suis consterné par le teneur de l’article et d’un grand nombre de commentaires.

    La première grosse sottise sur le Viagra que l’on y trouve relève de l’esprit bauf-grivois bien de chez nous : Le Viagra, serait juste un truc pour être plus performant. Ce serait juste pour baiser plus, plus fort et plus longtemps ! Donc, en somme de la dope, un truc nul, superflu, pervers et macho.
    Eh bien non, pas du tout. Pour les millions d’hommes qui, comme moi, souffrent de ’dysfonctionnement érectile’ (difficulté ou incapacité de bander) le Viagra est un médicament merveilleux, la seule solution qui permette de conserver une activité sexuelle. Ce n’est pas rien !
    La deuxième grosse sottise qu’on trouve ici c’est l’affirmation totalement irréaliste que quand il y a Amour et tendresse il n’y a pas besoin de Viagra. On voit bien que les homme ou les femmes qui disent cela ne sont pas confrontés aux vrais problèmes d’érection.
     La troisième sottise, c’est de dire que le bois bandé ou autres « solutions » naturelles sont préférables au Viagra. En réalité ce sont juste des placébos qui conviennent très bien aux hommes qui n’ont pas de vrais problèmes d’érection.

    La seule chose pertinente que je lis ici sur le Viagra, c’est son prix prohibitif. Hélas, la façon bauf-grivoise adoptée ici pour aborber le Viagra revient en fait à justifier ce prix prohibitif puisque ce serait une substance dopante, inutile, dangereuse et superflue. Il faudrait au contraire insister sur son caractère médical et revendiquer son remboursement car c’est en réalité un MEDICAMENT de grande nécessité pour tous ces hommes (on avance des chiffres qui, selon les sources, atteignent 50% des hommes de plus de 50 ans) qui souffrent de problèmes d’érection.


  • JYL83 28 janvier 18:15

    Eh non, les médecins ne sont certes pas des fonctionnaires !

    Les fonctionnaires, malgré la haine que la petite France réac leur voue, sont efficaces, obéissants et pas chers :
    La sécu, par exemple, a des frais de gestion moitié moindres que le privé ou les mutuelles. Le service des impôts, malgré les visages constipés qu’on voit parfois aux guichets, fait un boulot énorme à coût réduit et les infirmières d’hôpital sont souvent admirables.
    Tout ce petit monde est payé chichement et géré à coups de botte. Un prof certifié (catégorie A, indice début carrière 383, indice fin de carrière 664) commence sa carrière à 1500€ nets et la termine à 2600€. Les salaires de la fonction publique ont été gelés pendant 6 années consécutives avant le coup de pouce récent de 1,2%.

    On peut discuter à l’infini de l’efficacité des médecins libéraux mais une chose est sûre : ils coûtent cher. Leur revenus ridiculisent par leur supériorité ceux des fonctionnaires et ceux de la majorité des Français. L’étude trisannuelle de la DREES sur les revenus des médecins donne les chiffres de revenus annuels nets (charges déduites) moyens suivants :
    Généralistes : 2008 : 76000€    2011 : 83000 €    2014 : 86000€
    Spécialistes (toutes spécialités confondues) 2008 : 121300€   2011 : 133400€  2014 : 141000€
    Radiologues et anesthésistes : 2008 : 173000€   2011 : 189000
    Encore faut-il préciser que ces chiffres ne sont que des moyennes, « plombées » par des médecins qui travaillent peu. L’étude de 2011 relevait déjà pour le décile le plus « actif » des médecins 126000€ pour les généralistes et 282000 € pour les radiologues ... et nous n’avons pas les chiffres 2014 !

    On voudrait souvent justifier des revenus élevés par des mérites exceptionnels ou des études très longues. Dans le cas des médecins, on parle de 10 ou 12 ans d’études, semblant dire 10 ou 12 ans sans rien gagner. Ce n’est pas exact. Comme un enseignant ou un ingénieur, ils font 6 ans de fac sans salaire. Ensuite, ils sont internes et un interne 2ème année gagne 1800€ par mois. Autant qu’un prof en début de carrière.
    Ce que disent, par contre, les revenus, c’est l’appartenance à un groupe sociologique. Manifestement, nombre de médecins appartiennent à la France qui gagne, à la France qui compte, qui est défendue en haut lieu, qui méprise les petites gens de façon de plus en plus cynique ... et qui compte bien conforter ses privilèges. Ainsi, les syndicats de médecins agissent-t-ils depuis des années (au mépris de la santé publique) pour que le numérus clausus en fin de première année entretienne la pénurie de médecins afin de doper le statut social et les revenus de la profession. En passant de 23€ à 25€ la consultation, ils obtiennent 8% d’augmentation pendant que les salariés font du sur-place. Et puis à partir du 1er novembre 2017, le généraliste (de secteur 1) peut facturer 46 ou 60€ un certain nombre de consultations « complexes » comme par exemple ... annoncer à un patient qu’il a un cancer !







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