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Kiri

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  • Kiri 13 octobre 2006 17:55

    @ Stéphane Klein

    D’accord avec vous sur les responsabilités de l’idéologie « il est interdit d’interdire » et autres billevesées.

    Toutefois, l’école « champs clos » et refuge/sanctuaire par rapport aux forces de l’ordre - et à la loi - est également à remettre en cause. Ce qui ne serait pas supportable « dehors » ne devrait pas l’être « dedans ».

    En plus, la volonté - par ailleurs sympathique en soi - de pousser au maximum TOUS les élèves au maximum de leurs possibilités (voire au delà) fait que parfois certains élèves ne devraient tout simplement pas être là.

    Soyons clair ; comme P Villach l’a dit ailleurs, le meilleur des enseignants ne peut rien contre une personnalité « border line », violente ; dans ce cas il n’est pas question de pédagogie ou de talent mais de compétences « policières » : négociation, self défense, etc.

    Croyez vous que Karen Montet Toutain aurait pu « gérer » le garçon qui l’a poignardée ? qui pourrait le faire ?

    Et surtout, ce n’est pas le travail d’un enseignant, mais d’un psychiatre ou d’un éducateur spécialisé. Même si un enseignant avait par le plus grand des hasards cette « compétence » (pour laquelle il n’est nullement formé puisque ça n’a rien à voir, ni avec la matière enseignée, ni avec la pédagogie) cela voudrait dire au mieux qu’il n’assurerait pas ses cours, et délaisserait donc sa mission éducative envers l’ensemble de la classe pour « gérer » un de ces élèves.

    Je suis souvent critique avec les enseignants, mais à chacun son métier : la gestion des personnalités dangereuses n’en fait pas partie.

    Encore faudrait il que l’on reconnaisse que certains « élèves » sont en fait des cas psychiatriques, qu’on les sépare des autres et que l’on s’en occupe de façon spécifique et adaptée : mais cela relève d’une décision politique que les syndicats enseignants seraient sans doute les premiers à contester, grève au point, au nom de l’angélisme dominant.

    Kiri



  • Kiri 13 octobre 2006 10:53

    @ Emile Red :

    Par rapport à ce que vous avez vécu - la même chose que mon compagnon - mon explication est qu’il y a beaucoup de femmes... macho, qui ont « intégré » la croyance (infondée selon moi) selon laquelle une femme est forcément plus « compétente » et plus légitime à s’occuper de ses enfants (ou de ceux des autres), et qu’il n’est pas besoin de « savoir » pour ces choses là. C’est le refuge de la fierté de certaines femmes qui - pas comme chritselle - ne peuvent se prévaloir que de cette « compétence magique ».

    Cela recoupe le discours sexiste sur la « différence » entre les sexes : si vous êtes une femme, vous savez comment vous occuper des enfants et c’est ce qui vous épanoui ; si vous êtes un homme, vous savez comment avoir une vie professionnelle épanouissante. Bien évidemment, dans cette croyance la femme ne travaille pas, et l’homme n’est pas au foyer (et les vaches - pardon les enfants - sont bien gardés).

    On dit toujours que les valets sont plus snobs que leurs maîtres...

    @ Christelle

    ... Et c’est pour cela qu’à mon avis, le machisme est aussi répandu chez les femmes que chez les hommes - tout comme la bêtise et l’intolérance malheureusement face à ce qui est « différent » par rapport aux normes apprises.

    Le plus dur pour une femme c’est que si j’intègre bien ce que vous dites, vous êtes un peu bêtasse si vous restez à la maison vous occuper de vos enfants - mais si vous ne le faites pas, vous êtes dure et sans coeur, dénaturée pour tout dire. On gagne à tous les coups ! de la culpabilité bien sûr ;

    L’idéal serait d’avoir un métier « féminin », comme institutrice, donc proche des enfants, qui vous laisse libre pour les vôtres ; c’est un métier dur, mal payé, mais pour une femme, ça suffit bien, non ?

    Et puis l’ambition chez une femme c’est très vilain. IL y a plein de posts ci dessus qui nous expliquent où est la place d’une femme. Honnis soient ceux qui veulent sortir de leur boîte !

    Amitiés à tous deux. je suis persuadée qu’il y a beaucoup à faire pour faire bouger les mentalités et rassurée de voir que je ne suis pas la seule à essayer de mener ma vie en dépit des limites que l’on nous fixe, hommes et femmes.

    Kiri



  • Kiri 12 octobre 2006 12:30

    Merci Patrick Adam pour votre article.

    j’apprécie surtout le passage sur la « suffisance » : lire ensuite certains commentaires ampoulés et vertueux est à mourrir de rire !

    Am

    Kiri



  • Kiri 12 octobre 2006 12:18

    Bonjour Christelle

    Tout à fait d’accord avec vous. Toutefois, appartenant au clan des « femmes actives », j’ai aussi eu à subir pas mal de remarques et critiques de la part de celles qui se consacrent à leur famille, et pour qui une femme qui travaille est forcément une mauvaise mère, non attentive, etc.

    Une amie (au foyer) m’a même parlé d’une employée de son mari, honnie de tous ses collègues au bureau car travaillant « trop », et donc sacrifiant ses enfants à son travail. L’ambition professionnelle est donc légitime et positive chez un homme, mauvaise chez la femme. Femme qui, si elle ne travaille pas, rencontre les avanies que vous décrivez.

    Pour finir, comme j’ai un métier prenant, c’est le père de ma fille qui l’emmenait au square : il a toujours été copieusement snobé par... les mères « au foyer » qui le regardaient d’un mauvais oeil (un père qui s’occupe de sa fille ne peut il être qu’un dangereux pervers ?)

    Amitiés

    Kiri



  • Kiri 12 octobre 2006 11:48

    @ tarasboulba : pourrais-je savoir ce qui me vaut vos insultes ? Dire qu’il y a un problème vaut aujourd’hui des insultes en France ? Ou pensez-vous qu’il est plus politiquement correct que des parents se fichent de l’instruction qui est donnée - ou non - à leurs enfants ?

    Etre responsable veut il dire la fermer obligatoirement ?

    @ Philipe 16 : Si vous faites partie des 7 % qui n’emploie plus ces méthodes globales et semi globales, bravo et félicitations, et j’avoue être jalouse des parents qui ont la chance d’avoir un instituteur tel que vous.

    Mais vous êtes statistiquement une exception : mes amis en RP ou en Province qui ont des enfants en CP - ou en primaire - ont tous eu affaire à la globale parfois réhabillée hâtivement en semi globale. Faites un « sondage », ne serait-ce que parmi vos confrères et consoeurs, vous serez surpris...

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