Buzz de la crise ; qui y a vraiment intérêt ? les politiques font le show ! et manipulent leur électorat
Seul moyen de faire accepter en même temps baisse des revenus du travail et retour à une croissance minimale dans les pays occidentaux, la crise résoudra à son terme les écarts avec pays émergents aussi bien sur les écarts entre les monnaies que sur les coûts main de d’oeuvre.
Et sans ombre de hasard, tout le monde buzze sur les efforts incontournables et le débat qui se déroule consiste ni plus ni moins qu’à savoir qui va payer, ou plus exactement qui va céder.
Les « purs » libéraux en attendent la résolution simplement naturelle par les problèmes qu’elle crée et c’est probablement ce qui en sera l’aboutissement.
Ce sont nos états occidentaux qui ont fourni aux multinationales les moyens du capitalisme devenu financièrement débridé, notamment en leur fournissant un marché global sans instrument démocratique mondial, donc sans règles ou parfois avec des règles locales au profit du capitalisme et au dépens des populations locales à tel point que les pays pauvres n’en deviennent que plus pénalisés s’ils se trouvent détenir des richesses en ressources naturelles ou en coût de main d’oeuvre.
Il s’agirait raisonnablement d’envisager d’organiser un nouvel ordre, dans le cadre d’une négociation mondiale de reconnaissance des monnaies en fonction de leur poids économique et de la crédibilité des institutions financières représentatives.
Il y a du vrai libéralisme chez Krugman ; le séisme est inévitable sans un réajustement et pas seulement avec les émergents, l’inflation doit résoudre la fragilité de l’euro et le réajustement avec les monnaies faibles.