Je ne suis ni journaliste, ni militante. Juste une femme, une maman solo de 3 enfants qui travaille, une citoyenne qui écrit par besoin de vérité, de justice… et parfois d’humour, pour ne pas sombrer. J’écris sans camp, sans slogan, mais avec l’envie sincère d’éveiller des consciences — là où ça brûle.
Je suis ravie d’avoir éveillé votre imaginaire, même si, visiblement il s’est un peu emmêlé les neurones en route. Apparemment une femme qui expose sa vision et argumente, ça vous déstabilise au point de douter que j’en sois une. Joli cocktail de paternalisme moisi et de condescendance délirante. Mais navrée de ruiner vos fantasmes mal digérés, je suis bel et bien une mère de famille. Je vis dans une maison à la campagne, j’élève mes enfants, je travail et cerise sur le gâteau, j’ai même un chien. Et non je ne suis pas pro-Poutine, pro-Kremlin, ni pro-je ne sais quoi. Nuancer un discours, ce n’est pas faire allégeance. On peut dénoncer la colonisation israélienne, l’islamisme radical, l’ingérence américaine, l’aplatissement de la France, les dérives autoritaires russes et les délires de certains militants surexcités. Je n’ai ni carte, ni camp, ni gourou. Juste ma vois, parce qu’aucune autre ne me représente. Si ça vous dérange c’est peut-être que ne flatte pas votre confort intellectuel. Et pendant que vous tentez de démonter celle que vous imaginez que je suis, vous évitez soigneusement le fond. Par manque d’arguments ou par paresse, je vous laisse choisir. Allez, je vous laisse à vos hypothèses. Avec un peu d’imagination vous finirez bien par m’inventer une tante rabbin et un cousin taliban. Ce sera parfait pour compléter le tableau.
Merci pour votre réponse respectueuse… ça fait du bien.
Aucun parti n’est irréprochable. Je ne vote pas pour une personne parfaite, mais pour un programme qui, sur certains points, propose enfin des mesures concrètes face à l’impuissance. Des lignes rouges que d’autres ont effacées depuis bien longtemps.
Peines planchers, expulsions facilitées pour les délinquants étrangers, suppression de l’AME pour les clandestins (pendant que nos anciens doivent parfois choisir entre se chauffer ou se nourrir), conditionner les aides sociales, restaurer l’assimilation, c’est-à-dire une intégration par l’école, la langue, le travail, et le respect des lois. Ce n’est pas du racisme, c’est du réalisme. On n’a plus les moyens de faire semblant.
Je fais la différence entre immigration et droit d’asile. Aider les vrais réfugiés de guerre, oui. Mais à condition qu’ils repartent une fois le conflit terminé. Et surtout, ne plus accueillir tous ceux qui viennent sans respecter nos lois, nos codes, notre culture. Je ne veux plus voir s’étendre des zones de non-droit où les services publics ne rentrent même plus.
Je ne choisis pas un “camp”. Je choisis la France. Celle qui protège ses enfants, ses profs, ses valeurs, sans trembler à chaque débat de peur d’être taxée de facho et d’intolérance. Il n’est pas normal que des enseignants soient assassinés, des enfants poignardés, des jeunes rackettés, des femmes agressées… Et que tout cela finisse par devenir “banal”.
Apaiser le débat public ? Commençons par arrêter de traiter de facho quiconque parle de sécurité, de frontières ou d’identité. Ce ne sont pas des gros mots. Il faut pouvoir exprimer son ras-le-bol sans être aussitôt étiqueté. Le malaise d’un Français n’annule pas la souffrance d’un migrant et inversement. Il y a assez de compassion pour tout le monde, à condition qu’elle ne soit pas à géométrie variable.
Je le dis franchement : personne ne me représente vraiment. J’ai cherché, comparé, écouté… et j’ai trouvé un désert. Alors comme beaucoup, je choisis ce qui me semble le moins pire pour la sécurité de mes enfants et la sauvegarde de mon pays.
Quant à Marine Le Pen, oui, elle a été condamnée. Mais à tout prendre, je préfère un élu épinglé pour des assistants parlementaires à des gouvernements qui ont laissé pourrir des quartiers entiers.
Les casseroles ? Tous les partis en traînent. La vraie question, c’est : qui essaie encore de cuisiner pour la France ? Et franchement, je préfère encore quelqu’un qui a peut-être un peu trop cuisiné… à ceux qui ont laissé la casserole cramer, détourné les yeux, et laissé la maison prendre feu.