(Citation :)
"Le Centre de l’aménagement linguistique relevant de l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM) a organisé, mercredi à Rabat, une rencontre consacrée à la présentation d’un ouvrage sur la nouvelle grammaire de l’amazighe. L’ouvrage (199 pages) s’inscrit dans le processus de la standardisation de l’amazighe et vise à rendre explicites les règles de fonctionnement de l’amazighe aux niveaux phonétique, graphique, morphologique et syntaxique pour en fixer les usages grammaticaux.
Rédigé par Fatima Boukhris, Abdallah Boumalk, El Houssaïn El Moujahid et Hamid Souifi, ce traité a une vocation pédagogique en tant qu’outil d’accompagnement pour l’enseignement de l’amazighe.
Pour les intervenants à cette rencontre, l’originalité de "La nouvelle grammaire de l’amazighe" tient du fait qu’elle n’est pas une grammaire d’une variante particulière de l’amazighe, mais plutôt une grammaire de l’amazighe marocain, notant que cette nouvelle grammaire met en évidence l’unité de la langue tout en préservant sa richesse en structures grammaticales.
Plusieurs thèmes ont été abordés lors de cette rencontre à laquelle a pris part le recteur de l’IRCAM, Ahmed Boukouss, notamment "La nouvelle grammaire de l’amazighe : vecteur d’une langue en voie de normalisation" et "Pourquoi la nouvelle grammaire de l’amazighe ?" (Fin de citation)
Il y a aussi les kabyles d’Algérie qui luttent pour les mêmes causes. L’arabisation forcée trouve ses sources dans une récupération d’un vieux résidu du protectorat qui qualifiait d’arabe ceux qui n’étaient pas chrétiens. La propagation de cette histoire falsifiée sert bien certaines élites minoritaires.
Bonne chance
(Citation :)
"Le Centre de l’aménagement linguistique relevant de l’Institut royal de la culture amazighe (IRCAM) a organisé, mercredi à Rabat, une rencontre consacrée à la présentation d’un ouvrage sur la nouvelle grammaire de l’amazighe. L’ouvrage (199 pages) s’inscrit dans le processus de la standardisation de l’amazighe et vise à rendre explicites les règles de fonctionnement de l’amazighe aux niveaux phonétique, graphique, morphologique et syntaxique pour en fixer les usages grammaticaux.
Rédigé par Fatima Boukhris, Abdallah Boumalk, El Houssaïn El Moujahid et Hamid Souifi, ce traité a une vocation pédagogique en tant qu’outil d’accompagnement pour l’enseignement de l’amazighe.
Pour les intervenants à cette rencontre, l’originalité de "La nouvelle grammaire de l’amazighe" tient du fait qu’elle n’est pas une grammaire d’une variante particulière de l’amazighe, mais plutôt une grammaire de l’amazighe marocain, notant que cette nouvelle grammaire met en évidence l’unité de la langue tout en préservant sa richesse en structures grammaticales.
Plusieurs thèmes ont été abordés lors de cette rencontre à laquelle a pris part le recteur de l’IRCAM, Ahmed Boukouss, notamment "La nouvelle grammaire de l’amazighe : vecteur d’une langue en voie de normalisation" et "Pourquoi la nouvelle grammaire de l’amazighe ?" (Fin de citation)
Il y a aussi les kabyles d’Algérie qui luttent pour les mêmes causes. L’arabisation forcée trouve ses sources dans une récupération d’un vieux résidus du protectorat qui qualifiait d’arabe ceux qui n’étaient pas chrétiens. La propagation de cette histoire falsifiée sert bien certaines élites minoritaires.
Bonne chance
"Vision historique d’écolier", Non, un bon document d’élève de terminale, appuyé par des documents scolaires très académiques.
Aucune distance ni d’analyse générale de l’histoire, une vision, de plus, très centrée sur les mentalités occidentales.
Amusant et primaire !